Le contenu

des épisodes

Liste & liens

Episodes 1-10

Episode 1  Présentation de Franzine

Episode 2  Salomé Baranoff et le Café Bibli‪o‬

Episode 3 Zoom sur Zürich Accuei‪l‬ : Claire Loewenstein et Isabelle de Domenico

Episode 4 L’Alliance Française de Zürich présentée par son Président Jacques Lev‪y‬

Episode 5  Parlez-moi d’amour : Sandy Kaufmann, love coach pour francophones à Züric‪h‬

Episode 6 Science et vie d’expat’: rencontre avec Raphaelle Beau-Ledjstro‪m‬

Episode 7 Jeanne du Sartel, de Brillantes, découverte d’une Podcasteus‪e‬

Episode 8 Hortense Note, scolarité, identité, une enfance France-Suiss‪e‬

Episode 9 Christel Desmoinaux, Le cinéma à Zürich, Conseils, particularités & Francophoni‪e‬

Episode 10 Dominique Constantin, le courage d’une pionnière, et ses petits lutins de Winterthu‪r‬

Episodes 11-20

isode 11 Delphine Perrier, Entre dans la danse- orientale et mariage Liban France Suiss‪e‬

Episode 12 Découverte de Pauline, professeur de Yoga en Français à Zürich

Episode 13 Réflexions sur l’Enigme de la Chambre 622 de Joël Dicker, par Jenny Rachel

Episode 14 Une librairie à Zürich – Marie-Agnès Slade

Episode 15 Les cours FLAM à Zürich

Episode 16 Nicolas Quentin, homme d’expatriée et créateur de NiQo Arts Studio à Zürich

Episode 17 Vincent Combe, Professeur international et littéraire pas banal

Episode 18 France Dervaux et Laurent Strupler – Un LFZ plurilingue et multiculturel.

Episode 19 Les projets du LFZ, présentés par Anne-Sophie Bandres & François Latouche

Episode 20 Emilie Brandt & Claire Louis, l’énergie du CCIFS -business France-Suisse 1/2

 

Episodes 21-30

Épisode 21Claire Louis & Emilie Brandt, 2 pros sur les chemins Suisses, la CCIFS 2/2

Épisode 22 Habiba El Kasri le voyage Suisse-Maroc: s’expatrier & entreprendre -Asgunfa agence de voyage éthique

Épisode 23 Comment leur parler pour qu’ils écoutent? par Juliana Acosta & Anne-Claude Pellereau, de Nos lanternes l’atelier des parents

Épisode 24  L’accueil des expatriés en question, par Vithyaah Subramaniam & Christof Meier du service de l’intégration STEZ de la ville de Zurich

Épisode 25 Se chausser autrement avec vos entrepreneuses locales, Sheherazade Lesueur (Atelier FH) et Solenn Carnaille (Petit Détail)

Épisode 26 Michael Ratuszniak, directeur de l’agence Crédit Agricole Next Bank Zurich, un interlocuteur bancaire proche des expatriés, des solutions d’investissement

Épisode 27 Jingles! Bruno Chapuis offre une nouvelle identité musicale au Podcast Franzine, fête de la musique 2021

Épisode 28 Pascaline Loricourt et France Tissier de Mallerais, fondatrices de Zurich1Click, une envie d’informer, de rassembler

Épisode 29 Lectures Suisses de l’été, les recommandations de Violaine Le Gall, youtubeuse cuisine, et Jenny Rachel. Voyage au fil des pages

Épisode 30 Amel Akhlafa, agent fiduciaire entre Zurich et Cham, sur la comptabilité suisse et rencontre amicale

 

Episodes 31-40

Épisode 31  Adélaïde et Vincent Wavreille, histoire de couple expatrié des USA à Zurich, couple dans le médical: orthoptiste et vétérinaire en chirurgie oncologique

Épisode 32  Elodie Déniel-Girodon- Choux etc… déménager et se reconvertir aux métiers de bouche

Épisode 33 

Épisode 34 

Épisode 35

Épisode 36

Épisode 37

Épisode 38

Épisode 39

Épisode 40

 

Richesse & diversité, des personnalités et institutions locales à découvrir

 

Episode # 1

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En résumé

Bonjour de Zürich ! Bienvenue sur Franzine : le podcast des francophones de Suisse alémanique.

Pour ce premier épisode, je souhaite me présenter, vous raconter la naissance de ce projet, vous en dire le concept et pourquoi ce service vous concerne ! C’est mon épisode Bêta auquel je souhaite me référer pour retrouver l’essence du projet et estimer son évolution.

Abonnez-vous pour être sûrs d’accéder aux prochains podcasts où VOUS, francophone expat, professionnel ou impliqué dans la vie associative ou culturelle, aurez la parole !

Franzine : c’est facile à retenir, c’est du Franz allemand au sein de Francine, pas la farine, mais cette tante, cette cousine à laquelle on pense. C’est aussi la contraction de francophone Zurich magazine… francophone dans son sens large.

Je suis Jenny Rachel, formée en Littérature française, chercheuse en Littérature Comparée, anciennement enseignante, j’adore cette stimulation intellectuelle mais sans prétention, ces débats respectueux qui nous font avancer nous-même : on est riches de ses rencontres.

J’ai vécu à Toulouse, Paris, Strasbourg, Genève et désormais Zürich, depuis 9 ans, donc progressive ascension vers le Nord et l’Est. Comme beaucoup de femmes expat’, j’ai suivi mon conjoint et sa carrière, et me suis consacrée aux soins des enfants. Je suis désormais Suisse aussi et très heureuse de ça, et on peut cumuler plusieurs cultures et avoir besoin de se nourrir de toutes. Plus jeune, j’ai fait de la radio libre en live, et ça reste une super expérience, le podcast demande de maîtriser mieux la technique et un format plus direct, soyez tolérants ce sont mes débuts !

1’46 : Alors ce projet !? 

Le projet est né du fait que j’ai ressenti un grand manque de la culture et des valeurs françaises, et cela s’est sûrement accru avec le confinement, et ce malgré tous mes efforts à m’adapter aux modes de pensée et de vie suisse. Rien à faire, dès qu’on entend du français autour de nous, et ça arrive de plus en plus souvent, on tend l’oreille, on se sent proches.

J’ai aussi rencontré des personnes, expats aussi, talentueuses, je les remercie de leur présence : Arta mon amie chanteuse et journaliste venue de Belgique, Dalia mon amie bienveillante qui a travaillé dans le monde des podcasts aux USA, originaire de Genève, aussi la remarquable Salomé qui s’échine à récolter des livres en français pour enfants et autour de l’enfance pour créer des espaces de rencontres CAFE-BIBLIO.

Mon rêve ? Aider à la création d’une salle ou d’un complexe, d’un centre culturel francophone, où l’on puisse se réunir, passer par là et trouver un peu de chez soi. J’imagine le lieu que j’aurais aimé avoir en arrivant à Zurich, et l’endroit qui me donnerait l’envie d’y rester et m’y investir. Et la première étape vers ce grand rêve est de manifester notre présence et notre activité, d’où l’idée du podcast. Il y a encore assez peu de podcasts en suisse comparé aux autres pays, mais je citerai une des pionnières avec Brillantes de Jeanne du Sartel, que j’espère pouvoir interviewer ici aussi.

Vous l’avez compris : le but est de faciliter les liens, les rencontres parmi la communauté francophone, c’est le concept ! Ouvrons les débats, sortons de notre confinement géographique, voyons ce qui nous unit. Le podcast vous pouvez l’écouter de partout et vous sentir connecté à cette communauté. Les francophones c’est la deuxième ‘immigration’ en Suisse au niveau de la masse, mais il reste très dur d’en délimiter le cadre. Je me propose de vous faire découvrir une vie associative déjà bien présente depuis des décennies et encore florissante.

Si vous nous suivez, on compte justement faciliter l’accès à ces différents réseaux, mais aussi d’un point de vue pratique partager des conseils, des témoignages, des analyses culturelles qui peuvent vous faire gagner du temps, éviter des frustrations je l’espère !

La philosophie se retrouve autour de l’échange, de l’humanisme, de la culture francophone-suisse car je crois qu’elle a une identité propre, de la création, et enfin, ce qui peut vous intéresser tous : de l’auto-promotion ! En effet je rêve de rendre visibles les talents dont regorge la communauté française, on bénéficie de formations généralistes larges et solides, on peut souvent parler de tout et toucher à tout… Cocorico ! Bien entendu la problématique du travail des femmes devra être étudiée : le statut de la femme expat’ est souvent de dépendance financière et si on se soutient, on peut créer de nouvelles opportunités.

4’05 : Franzine, c’est frangines aussi ! C’est des superlatifs, c’est des émotions, du concret, c’est de la liberté de parole… Tout un programme !

Les épisodes varieront de découverte de parcours d’expatriation et leur accès à la vie active, de rencontres avec des associations, institutions, de Zürich puis du reste de la Suisse alémanique. Il y aura aussi des épisodes tournés vers la littérature, la création, l’interprétation théâtrale : si vous écrivez des textes, vous êtes les bienvenus pour les lire. Les thématiques d’expatriation, de double culture, les sujets liés à la vie en Suisse, aux différences de mentalité, aux informations aussi seront en toile de fond.

(Bien entendu mon investissement est dans la mesure de mes capacités au niveau du temps-matériel dont je dispose.)

Le podcast s’adresse donc à tous ceux qui se questionnent ou s’intéressent à ces idées de francophonie ou d’expatriation, ou à ceux qui veulent voyager par notre écoute : Willkommen auch !

J’espère que vous serez nombreux et nombreuses à suivre Franzine et à participer à la vie de ce podcast. J’attends vos avis, vos retours, vos partages. A très vite, tchüss  

Episode # 2

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En résumé

” Franc-parlons”, Franzine présente Salomé Baranoff qui a créé et fait vivre le “café biblio”. Des études à Strasbourg, un détour par les USA, puis Zürich,0’42,formée en design d’espace 0’49 –pour faire de la scénographie – et en arts du spectacle, elle a aussi poursuivi des études pour devenir enseignante, enrichies par un stage aux USA pour une école d’immersion française.

Salomé enseigne aujourd’hui â Zürich, ville de sa 2* expatriation où son arrivée a été facilitée par . les réflexes acquis lors de son expérience aux USA, 1’27”, car la nostalgie, le choc des cultures ont adouci son retour en Europe, puis à Zürich 2’00 où elle a suivi son mari.

Sa double nationalité franco-suisse (son arrière-grand-père était de Zürich). Sa connaissance de l’allemand appris dès le CE2 en Alsace. Des difficultés sont apparues plus tard, mais son engagement associatif a aidé à son intégration:

1. FLAM: tournant professionnel : enseignement du français aux enfants de façon créative et ludique. 13’34: une double journée pour eux .

2. TAPIS VOLANT : 14’00 Lui a permis de se donner une légitimité pour donner des cours de théâtre aux enfants : le ” PURPUR” du dimanche.

3.le ” CAFE-BIBLIO”:18’57 Idée née d’un appel sur Facebook: Hélène Titmer mettait généreusement une salle à disposition de la communauté francophone le vendredi. Salomé a voulu partager sa passion des livres , notamment pour enfants, par des dons à l’association. Disposant désormais d’un espace-temps, 22’40”, elle a lancé des appels sur Facebook pour récolter de nouveaux livres : 28’55”, les enregistrer, les couvrir, les ranger. Pour l’instant, “café biblio” n’a pas de statut officiel, pour éviter les obligations administratives. Cette expérience lui offre de grandes satisfactions, par l’afflux de visiteurs, de contributeurs, et de bénévoles .

2* lieu ” bouée de secours ” en période de Covid : Le domicile de Salomé, où est organisé un ” click’n collect”31′ après avoir défini thématique et âge.

3* lieu : le “café -biblio” à Adliswil, à nouveau accueilli par ” l’atelier -création”42’31 , qui organise des cours de couture en allemand, anglais, français. Une deuxième équipe cherche à développer prêts de romans et DVD pour adultes :43’05. Merci à tous ainsi qu’à Magdalena des ” mamies de Zurich “. Les inscriptions valables dans les 3 points sont de 30 chf par an et par famille avec engagement de rapporter les livres en bon état.

Salomé aimerait vivre de sa passion , ne se définit pas comme “expat”: veut installer sa vie à Zurich en maintenant un lien fort avec la culture française 40’57. Elle trouve les Zurichois chaleureux et ouverts lorsqu’on fait l’effort d’aller vers eux . La ville et le canton de Zurich organisent des accueils 48’05: .” welcome desk”. Apéritif de bienvenue 48’37: 5 ans sont nécessaires pour une intégration totale, il faut se donner du temps pour ne pas vivre cette période comme un échec. 45’00 L’expatriation est une opportunité pour de nouveaux défis.

Cependant, la question du travail des femmes reste problématique : de nombreux obstacles : culturel : culpabilisation des mamans, garderies onéreuses avec horaires dissuasifs. Jenny mentionne qu’une carrière se construit, qu’une trop longue rupture est dommageable 52’26: ni indépendance financière, ni retraite 52’38. Salomé accepte de revenir lors d’un prochain podcast Franzine pour faire la lecture d’un texte pour enfants. Martin Luther King: 56’50 “si l’on m’apprenait que la fin du monde était pour demain, je planterais quand même un pommier”. Il faut persévérer malgré les épreuves et croire au triomphe de la vie.

Pour contacter Salomé ou le café biblio: cafe.biblio.francophone@gmail.com  www.facebook.com/cafebiblioZH/

Suivez Franzine, pour accéder au prochain Podcast sur l’asso Zürich Accueil !

Episode # 3

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En résumé

0’27:Zurich Accueil, présidée  par Claire Loewenstein et Isabelle De Domenico, secrétaire générale, est une association de type 1901, affiliée au grand réseau FIAF : Accueil des Français et francophones =250 points d’accueil, 10 000 bénévoles, 100 000 membres, dont le but et de fournir des informations pour aider à l’installation et l’intégration des familles expats.

2’40: organisation de rencontres de jour, mais parfois aussi le soir : dîners, cafés, déjeuners, cocktails. Culturelles : visites guidées, linguistiques. Cinéma + sportives : en extérieur : randonnées, promenades urbaines

3’20 Les francophiles peuvent aussi s’y joindre : Suisses,I taliens, Allemands . Isabelle et son équipe de 6 planifient les activités pour l’année tout en cherchant de nouvelles idées :

8’18 Expositions, visites de villes voisines le WE, newsletter culturelle, cours de couture, d’allemand, groupe de cuisine , café littéraire, conférences en ligne (Covid)….. .Le rythme hebdomadaire est de 2 à 3 activités . Adhésion : 65 chF / an / famille : très raisonnable, en sachant que la plupart des activités sont offertes gracieusement. Le but est de développer des liens sociaux et amicaux 10’30 pour sortir de l’isolement. La langue est le trait d’union , mais aussi les activités variées.

11’23. Historique : Créée en 1998, cette association solidaire compte 170 familles membres, dont 30% fidélisées depuis + de 5 ans. Une équipe de 6 : Claire , sa 7* présidente. Audrey, vice-présidente. Armelle, trésorière. Isabelle, secrétaire générale. Laetitia, chercheuse de sponsors. Caroline, responsable Accueil

Contacts : 18’25 . site internet : Zurich Accueil : toutes les infos . Page Facebook : liste activités . 2 comptes Instagram : focus littéraire et culturel . Il existe d’autres associations solidaires : 21’05 . ” Aux Arts etc… ” : travaille dans le monde de l’éducation pour faire découvrir la francophonie : FLAM . ” Tapis volant “: spectacles et théâtre pour enfants en français. . ” Jeudi de la francophonie “: destinée aux jeunes professionnels actifs: after-works, visites, collaborations .

Claire , originaire de Paris , Juriste , a travaillé dans l’assurance de l’aviation, dans le Droit de la consommation : ” Que Choisir”, puis s’est tournée vers la vie associative après de brillantes études littéraires à La Sorbonne. Isabelle, d’origine belge , est économiste de formation, a travaillé dans l’humanitaire et associatif au niveau international : 23’52 . Issue d’une famille bilingue , elle aime les différences de culture, les échanges . Après cette brillante réussite , elle s’est reformée au : FLE : professeur de français comme langue étrangère: elle a su se réinventer, car les expats ne peuvent avoir une carrière linéaire .

Quel est le statut du français par rapport au suisse alémanique ? Il est devenu une langue étrangère depuis la décision du canton de Zurich de supprimer le français aux épreuves du GIMI PRÜFUNG à partir de 2022: c’est un recul pour l’identité du pays . Mais il existe un réel attrait pour la culture francophone à Zurich : 29’05

Quel rapport à la culture et l’éducation ? Les Expats ont-ils une identité propre ? . Â Zurich, Le suisse allemand est difficile , barrière aux liens sociaux : d’où l’importance d’apprendre cette langue ,  autrement on est socialement handicapé . On y a perdu beaucoup de librairies: l’association joue un rôle majeur dans ce contexte . . La société suisse attribue des rôles homme/femme traditionnels , plus une difficulté à faire garder les enfants : constitue un obstacle à la recherche d’emploi pour les femmes.

Conseils : . Préparer son expatriation en apprenant la langue du pays d’accueil. . Aller chercher du lien social auprès d’associations solidaires . Vous pouvez aussi y contribuer en valorisant vos compétences et intégrant les équipes.

Projets : Jenny, créatrice de ce podcast , voudrait ouvrir un espace de convivialité, d’entraide, un centre culturel où se rendre à tout moment, :14’30’‘ et mettre en valeur tous les talents. Parce que la communauté francophone s’étoffe, chacun et chacune est convié à bénéficier de cette entraide, mais aussi invité à poser sa pierre à l’édifice de cet idéal par un engagement personnel.

Pour retrouver Zürich Accueil:

www.zurichaccueil.ch

FB: www.facebook.com/www.zurichaccueil.ch

IG: cafe_litteraire_zurich_accueil vive_la_culture_zurich_accueil

Suivez Franzine: vos likes, étoiles et commentaires me sont chers . Sur IG page @ jenny.rachel, sur FB page @ Franzine. 

Episode # 4

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En résumé

Jacques Levy, Président de l’Alliance Française de Zürich, présente cette vénérable institution, son histoire et son organisation, les différentes activités qu’elle organise. A partir de 21’50, Jenny Rachel interroge son invité sur son parcours privé, professionnel, ses sentiments et conseils quant à l’expatriation, à l’esprit français. Cela donne lieu à un voyage culturel, à la découverte d’une personnalité multiple, rejetant l’obscurantisme, trouvant ses sources dans le scoutisme, l’amour des lettres de sa maman notamment. De savoureuses digressions littéraires, sur les échanges, le bonheur ponctuent cet entretien. D’Albert Cohen, à André Malraux, Sartre, et Guillaume d’Orange, nous envisagerons une vision de la vie optimiste et nuancée.

Liens AFZ:

www.afz.ch www.facebook.com/AllianceFrancaiseZurich/

Annonce: l’AFZ a ouvert un compte INSTAgram dans la foulée du Podcast, abonnez-vous.

Conférence avec le Kunsthaus: www.kunsthaus.ch/fr/besuch-planen…e-w-roederstein/

Merci de votre écoute, vos partages, et likes qui font vivre le Podcast Franzine. Je suis ravie de donner à entendre ces voix qui constituent la communauté francophone de Suisse alémanique. Suivez Franzine sur les réseaux : FB page Franzine, – IG: jenny.rachel – Youtube : franzine podcast

 

Episode # 5

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En résumé

Sandy Kaufmann est coach de vie certifiée basée à Zürich, elle aide les femmes célibataires à s’ouvrir à nouveau à l’amour en guérissant les blessures de leur passé pour enfin vivre la vie amoureuse qu’elles ont toujours rêvée. Ici elle se présente et livre ses conseils pour des rencontres durant cette période, et nous explique ses méthodes.

Franzine se fait un plaisir de mettre en valeur les entrepreneurs francophones de la région, et ici d’échanger sur le thème des rencontres et relations amoureuses, des codes culturels et de nos schémas relationnels.

La philosophie de Sandy est “tout commence de l’intérieur”, elle nous explique son parcours jusqu’au coaching, en français en Suisse alémanique. L’épisode finit par une méditation à 21min30… Vive le podcast et ses possibilités phoniques.

Autre méditation en ligne: sandykaufmann.ch/fr/inscriptionamourdesoi/

Workshop gratuit du 1/02/21: à 18min52 sandykaufmann.ch/fr/comment-faire…amoureusemarche/ Lien vers le site: sandykaufmann.ch/fr

*petit clin d’oeil à la toute fin pour mon amie Salomé et le café biblio à 26min15

Pensez à me laisser un commentaire, like, étoiles pour encourager mon travail et mon rêve : donner une voix aux francophones de Suisse alémanique et créer des ponts et des énergies entre eux.

Episode # 6

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En résumé

Franzine montre la richesse et diversité des parcours francophones. Jenny Rachel vous présente Raphaelle Beau-Ledjstrom, pharmaco-épidémiologiste, citoyenne du monde, qui retrace son parcours d’études et d’expatriation, ses analyses de la thématique du travail des mères, de la situation actuelle aussi. Raphaelle est très accessible et partage son histoire avec beaucoup de camaraderie. Les méthodes scientifiques qu’elle décrit, ainsi que son discours rassurant m’ont donné une autre perspective, plus rationnelle finalement, à la crise sanitaire (à partir de la minute 20 :00). Elle finit par de très bons conseils aussi, notamment sur la notion d’indépendance.

Pour la musique, découverte, ma chère amie Marina m’a permis d’utiliser son titre, que vous retrouvez dans son intégralité à la fin du Podcast :

Crédits: M.A.N AND THE MANiACS (juin 2020) – Enregistré/ mastérisé au Studio Condorcet (Toulouse, France) par Olivier Cussac, produit par Olivier Cussac.

Voix : Marina Anne Nolles / Batterie,choeurs : Elodie Longuemart / Claviers : Romain Thorel / Basse : Arnaud Beyney

Le lien d’écoute : https://manofficialmusic.bandcamp.com/album/chemically-yours

https://manofficialmusic.bandcamp.com/music

https://www.facebook.com/marinaannenolles/

https://www.instagram.com/marina_anne_nolles/

Et toujours visible sur IG jenny.rachel_franzine et la Page FB Franzine. 

 

Episode # 7

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En résumé

Bonjour à tous, je vous présente le dernier épisode du Podcast FranZine : j’avais annoncé dans mon introduction que je rêvais de pouvoir l’interviewer eh bien c’est chose faite :

Jeanne du Sartel, du Podcast Brillantes, a été pour la première fois de sa carrière de journaliste du côté de l’interviewée… quel honneur, merci encore @Jeanne pour le superbe moment.

On découvre notamment la formation de Jeanne en journalisme, son amour des podcasts, l’impulsion première de son projet d’interviews (en anglais) de femmes « puissantes » et exemplaires. Dans la convivialité de la rencontre, on sent les personnalités, nos ressentis de l’expatriation, de la culture suisse alémanique ; des explications sur le média Podcast aussi, qui demande un certain travail en amont : on s’adresse aussi aux auditeurs qui nous sont chers.

J’espère que cet échange vous plaira et vous permettra de découvrir les coulisses des interviews de Jeanne, pour Brillantes.

Episode # 8

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Les questions concernant l’éducation et le système scolaire en Suisse alémanique sont nombreuses. En parents consciencieux, nous nous soucions de l’avenir de nos enfants, de leurs opportunités, et de leur bonne adaptation en situation d’adaptation. Cet épisode présente l’expérience, et les questionnements auxquels Hortense, arrivée à 9ans à Lucerne, a dû faire face. Langue, appartenance, vie sociale, construction d’un projet de formation, les conditions pour entrer au Gymi… Hortense dans sa douceur et fine analyse nous partage ses conclusions et ressentis. Aujourd’hui étudiante en philosophie et histoire de l’art, pétrie de culture tout court, elle clôt l’interview en citant le Sapere Aude de Kant : « ose savoir ! ». Et si l’information est parfois opaque et confuse pour les expats, on espère que FranZine vous livre des clefs, au détour de discussions, pour se plonger dans ces sujets… C’est une longue interview, certes, on a parlé des heures au téléphone de toutes ces questions de langues, d’identité profonde, de les faire reconnaître, de la possibilité de s’intégrer etc, je vous suggère de vous laisser prendre par le récit d’Hortense, d’y revenir à plusieurs reprises, on commence en parlant des petites classes plutôt, puis dans la seconde partie du Gymnasium et de l’Université, des passerelles. De ne pas juger, ne pas avoir à se positionner. Ravie de vous présenter Hortense la première, je pense qu’on entendra encore parler d’elle…

Le lien vers son mémoire de Bachelor, sur La Joie chez Spinoza et Marc-Aurèle : https://www.academia.edu/41825542/La_joie_dans_l%C3%89thique_de_Spinoza_une_comparaison_avec_les_Pens%C3%A9es_de_Marc_Aur%C3%A8le

Merci de vos retours, likes, pour nous et pour le projet FranZine, à bientôt

Episode # 9

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En résumé

Christel Desmoinaux, illustratrice pour livres jeunesse , peintre depuis 2 ans, a suivi son mari à Zurich pour raison professionnelle, comme beaucoup “d’expats “:

1’58 Le cinéma est sa passion depuis l’enfance, développée au lycée. Elle oeuvre au sein de l’association “Zurich accueil “pour faire découvrir le cinéma français. Son activité consiste à proposer : . des séances pour groupes à des horaires variables. .des “lunch Kino”: où réalisateurs , comédiens , sont parfois invités dans une ambiance festive et conviviale: occasion de rencontres entre francophones et francophiles zurichois.

8’20 . Une Newsletter cinéma : films à voir, sorties , concours, places à gagner . Vision du cinéma en Suisse et bons plans

:9’10 Les habitudes suisses différent des françaises: . Places numérotées .” Kleine Pause”: pause au milieu du film ,abandonnée en France :

11’47 . Consommation Pop corn .applaudissements plus fréquents: surtout à la fin du ” Zurich film festival “:événement annuel: avant-premières. . Réservation places en ligne L’Aspect financier : écart de prix :sortie onéreuse , autour de 20 chF la place, représente un budget important pour des groupes ou familles .

Il existe des bons plans : 15’30: . des cinémas avec abonnement annuel .des cartes de réduction dans le réseau des ” Blue cinema club”: voir site .réduction de 25% le lundi . Multiplex:- tarifs pour moins de 17 ans et enfants moins de 12 ans .  -tarifs familles : 45 chf pour 4 Les Zurichois aiment sortir :théâtre, opéra ,restaurants et cinéma.

Cette ville cosmopolite offre des films internationaux – veiller aux mentions de sous-titres- et suisses: une autre façon de s’intégrer à la culture locale. 20’20: ex : film traitant du vote tardif des femmes en Suisse .

Des cinémas d’art et d’essai sont spécialisés dans les films français : .la chaîne Arthaus présente des films en VO: .”le Paris”,au coeur de Zurich. .”le Rif Raf” . Le “Corso”, à Bellevue, au coeur du Zurich Film Festival .le ” Cosmos” . Belles salles de quartier : soutenues par bénévoles et mairies . . Cineclubs : IDIC,le Xenix .proposition de ” drive in ” en raison de la Covid : ce manque culturel va créer une appétence . 2 sites proposent des films en streaming à acheter pour 6 chF: un pis-aller pour revoir un film , alternative culturelle .

Événements : . Fin juil-début août , festival annuel sur le lac : Zurich Cinéma Festival : en plein air , décontracté. ZFF: Zurich Film Festival : logo: oeil : fin septembre , depuis 16 ans, pour tout public .

Plusieurs formules d’offres, d’abonnement à trouver sur site:39’00 .Pour info, les élèves du LFZ mènent  un projet pédagogique sur le cinéma, diffusion Le vendredi 2 juillet à l’Arena Jane Campion :”sans femmes écrivaines ou réalisatrices, nous ne connaîtrions que la moitié de l’histoire “.

Pour suivre Christel, ses revues cinématographiques et sa créativité:

https://www.instagram.com/desmoino/

christel593.wixsite.com/monsite

Les liens vers les cinémas ou sites mentionnés:

Zurich Film Festival: https://zff.com/fr/home/

Cinemas: Arthouse. https://www.arthouse.ch

Kosmos: https://kosmos.ch/en/kosmos/cinema

Corso: https://bluecinema.ch/fr/#?view=grid

Houdini: https://www.kinohoudini.ch

Xenix: https://www.xenix.ch

Institute Of Incoherent Cinematography: https://ioic.ch/fr/

Abaton: https://bluecinema.ch/fr/

Arena: https://www.arena.ch/de/sihlcity

Kino Orion: https://www.kino-orion.ch

Pathé Dietlikon: https://pathe.ch/de/kino-zurich-dietlikon.html#/

Pathé Streizenbach: https://pathe.ch/de/kino-spreitenbach.html#/

Site de recherche de films, séance, cinema à l a demande :

Cinefile: https://fr.cinefile.ch

Cineman: https://www.cineman.ch/fr/?setlang=fr

Merci de vos retours, et à bientôt

Episode # 10

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En résumé

Ce 10ème épisode de FranZine 🌹 est consacré à une Franco-Suisse, Valaisanne d’origine, et une pionnière dans le domaine de la garde d’enfants en français dans la région… il s’agit de Dominique Constantin, de Winterthur.

Beaucoup d’entre vous la connaissent déjà, comme amie ou sur les réseaux, ont peut-être fréquenté son groupe de jeu, mais c’est l’occasion de l’entendre sous un autre angle. Dominique avec son franc-parler et son bon sens s’ouvre sur les conditions de son arrivée en Suisse alémanique, les challenges qu’elle a pu affronter alors. La fondatrice du fameux groupe de jeu Les Petits Lutins de Winterthur, revient sur la situation de la garde d’enfants dans la région au début des années 90. Que de chemin parcouru! Et souvent l’évolution venant du besoin, et grâce à des femmes expatriées ou venues d’autres régions.

L’offre n’existait tout bonnement pas, d’autant plus en français! Avec une amie elle l’a créée. Belle leçon, d’autant plus que peu à peu ce groupe de jeu est devenu incontournable dans la région de Winterthur, dont elle évoque aussi l’active bibliothèque.

Parcours privé et occupation professionnelle sont mêlés dans cet épisode, la question du recul du français dans la région aussi…

Je vous laisse découvrir l’activité des Petits Lutins et n’hésitez pas à en parler à des parents que ça peut intéresser: en voici les liens :

Site Internet : https://www.lespetitslutins.ch/garderie-francophone/ 

Facebook : Les Petits Lutins https://www.facebook.com/groups/1462442264039440

Merci de votre soutien de vos retours, abonnez-vous aux pages de FranZine (IG jenny.rachel_franzine) !

Episode # 11

En résumé

Cette semaine FranZine lève le voile sur une autre région de Francophonie: le Liban.

Cap vers le Moyen-Orient grâce au témoignage et au parcours de Delphine Perrier.

Cette lyonnaise partage son parcours jusqu’à Zürich, son travail pour le groupe NRJ, mais surtout sa passion pour le Liban et la danse orientale. On défait quelques clichés sur celle-ci, Delphine nous délivre surtout un message de richesse culturelle par des ponts entre les langues, l’implication humanitaire aussi.

Découvrez toutes les activités de Delphine, de l’animation de soirées ou festivals, aux cours de danse et musique pour enfants dans le Kreis 3, un moment convivial et multiculturel. Delphine a dernièrement écrit un livre bilingue arabe-libanais-français traduit « Nour au Liban », ce qui nous amène à questionner le statut des langues.

Enfin Delphine partage un peu de sa vision du monde, du hasard… Franzine est heureux d’accueillir cet épisode et personnalité naturellement attachante.

Voici les liens vers les activités de Delphine :

Livre: 

https://www.nourmonamour.com/

Cours: 

https://www.danceandlivemusicforkids.com/

Danse: 

La troupe spectacle pour vos événements :

https://www.nagham-show.com/

Site Delya danseuse :

https://www.delyadanseorientale.com/

 

Merci de vos retours sur ces partages,  merci des 5 étoiles si vous appréciez mon travail !

A bientôt pour des épisodes divers autour de la francophonie la communauté et la culture en suisse alémanique

Jenny Rachel

Episode # 12

En résumé

Après un parcours dans la nutrition, un travail dans le tourisme dans la région parisienne, Pauline Demuynck découvre le Yoga suite à une blessure et sur recommandation de son ostéopathe. Pour cette passionnée de sports actifs, il n’était pas évident que le Yoga lui parle autant, mais elle y a trouvé une pratique complète, où elle se sent bien.

Pauline a suivi une formation en Thaïlande en école d’alignement Yoga, anatomique et scientifique.

En plus du Yoga, Pauline devient coach en nutrition végétarienne, vegan ou omnivore, rééquilibrage alimentaire selon les besoins et objectifs.

à la minute 6:00: Dans ses cours de Yoga à Zürich, Pauline offre une pratique qui s’adapte aux gens, aidée de matériel, sans recherche de performance ou compétition. Ce qui compte est l’appropriation des postures. Jenny Rachel donne une rapide description d’une séance en groupe. On soulignera le lien social de retrouver des français avant et après la pratique, qui se fait seul avec soi-même. Pauline insiste sur l’importance du cours dans une langue maternelle pour se recentrer sur soi, et les mots ont ainsi un impact direct sur le corps. Pauline évoque ses rituels de méditation, de retour au moment présent, l’exercice de respiration qu’elle propose, et bien sûr la relaxation finale Shava Assana. Elle adapte la pratique selon l’endroit et l’énergie que l’on travaille dans la séance. Son cours s’adresse à tout le monde, quelle que soit la forme ou l’âge.

à la minute 8:50 : Pendant la grossesse ou après l’accouchement, on adapte sa pratique, Pauline s’est formée à la méthode de Bernadette de Gasquet : yoga femmes enceintes, ou pour récupérer après l’accouchement.

à la minute 10:00 : Yoghappiness propose des cours privés ou en groupe, pour les entreprises, workshops sur des Shakras -les 7 centres d’énergie anatomiques du corps, liés aux nerfs etc… à stimuler pour faire circuler l’énergie (Prana) dans le corps. Il s’agit d’un yoga traditionnel, hatha yoga, avec influences alignement, et étirements profonds du Yin, très calme. Pendant la période COVID, Pauline en a profité pour se reformer, prendre et donner des cours en ligne.

à la minute 13:00 : Son arrivée en Suisse a été bien préparée avec le conjoint, mais l’adaptation à la baisse d’activité et de vie sociale était plus compliquée. Par rapport à son statut d’indépendante, la création d’entreprise a aidé Pauline a créer son environnement.

à la minute 14.20 : L’aide des groupes FB comme Ma Petite Entreprise, cette entraide, les Suisses, les mairies sont serviables et l’ont accompagnée à créer son entreprise. De moins en moins d’allers-retours avec la France -sinon il n’y a pas d’intérêt à vivre en Suisse : très bonne qualité de vie, « on ne reviendrait pour rien au monde »

à la minute15:35 : Le plus dur étant la barrière de la langue. Un conseil : faites-vous aider, la communauté francophone aide énormément. Soyez proactifs, sortez et rencontrez du monde!

à la minute 16:25 : L’idée d’un centre francophone plaît beaucoup à Pauline, elle pourrait y donner des cours ?

à la minute 17:00 : Sa citation, sa vision du yoga : Maître BKS Iyengar : « Vous n’avez pas besoin de chercher la liberté dans un pays lointain, car elle existe au sein de votre corps, de votre cœur, de votre mental et de votre esprit ».

à la minute 17:50 : En fin de Podcast, retrouvez une respiration alternée détente, Nadi Sodana, un très bon outil pour calmer l’esprit.

Episode # 13

En résumé

Michel Butor avance : « on écrit toujours adossé à une bibliothèque », le processus de création s’abreuvant des inspirations, réécritures, en filiation à la littérature censée par ses pairs, aux mythes et figures classiques.

Que dire alors du dernier roman de Joel Dicker ? Sûrement qu’il a toujours écrit adossé à un mentor, représentant en lui-même une bibliothèque bien garnie : feu Bernard de Fallois.

Le titre L’énigme de la Chambre 622 invoque forcément le classique des policiers : Le mystère de la Chambre Jaune, de Gaston Leroux. Ou un autre roman à énigme, genre qui a pris en noblesse grâce à Sir Arthur Conan Doyle avec Sherlock Holmes. C’était tentant, après le succès des derniers opus policiers, situés eux aux USA, et généralement salués de tous…

L’auteur prodige essuie pourtant de fortes critiques avec ce dernier roman.

Pour cette semaine de la francophonie, je vous en présente mon analyse, en passionnée de littérature, et désormais tournée vers la valorisation de la francophonie en Suisse.

Joel Dicker est un auteur à la mode, c’est certain, le jeune genevois ne fait pourtant pas partie de la vague de livres, pardon pour l’anglicisme : « easy-reading, feel-good ». Ses romans se construisent sur l’enchevêtrement des intrigues, et non le roman fleuve. Le roman policier oscille par nature sur une structure duelle régressive entre la scène du crime, finalement mineure, et l’histoire de l’enquête, qui permet de reconstituer les motifs et les conditions du crime. Ajouté à cela l’évocation d’autres personnages, d’autres relations, jetant un trouble sur l’élucidation du crime, qui finalement ne peut se faire qu’une fois qu’on a toutes les données, à la toute fin, et qui met l’auteur, et son enquêteur en position de toute puissance, de réussir l’un avec l’autre un tour de force, dénouer tous les nœuds qui ont fait l’intrigue.

Dans un roman policier classique, les personnages n’ont qu’un rôle fonctionnel, adjuvants-opposants, suspects-informateurs, mais les aspects sociaux et psychologiques de chacun ne sont pas étudiés. Il ne s’agit pas de roman de la conscience avec des personnages de folle épaisseur humaine et romanesque.

Quand je lis cette première critique à l’égard du roman de Joel Dicker : les personnages et leurs dialogues sont un peu pauvres, je me dis qu’il est dans le style annoncé.

La seconde critique qui est revenue pour cette Enigme, c’est « on se perd dans les différents allers-retours de la temporalité », roman pas facile à suivre, c’est encore une fois symptomatique du style.

Il faut savoir que pour un écrivain assez reconnu, de telles critiques peuvent être un tremplin : le succès de Dicker fascine, et pour la première fois, il présente un roman qui tient aussi sur le personnage de l’écrivain : il se met en jeu. On entend sa voix, ses confidences, ses faiblesses même. Il est un écrivain qui boîte, qui se raccroche à l’énergie d’une femme rencontrée dans un hôtel et qui lui rappelle son art et sa plume.

La raison de la faiblesse de Joel Dicker est le prétexte qu’il prend pour écrire ce livre : il a perdu un ami, un mentor, une figure de l’édition française, celui sur lequel repose tout son succès. Dans ses digressions privées, Joel Dicker rend hommage à Bernard de Fallois, des éditions du même nom, et il devient pour tous les lecteurs, post-mortem, la figure de l’éditeur de Dicker, il associe ainsi son nom et sa carrière à jamais à son succès. L’écrivain fait son travail de deuil par l’écriture, mais il en profite aussi pour mettre fin aux polémiques de « littérature-marketing » en assumant très bien que son éditeur l’a poussé en haut des ventes pour le faire connaître (il n’y a pas de honte à la réussite et ses moyens pour y arriver : c’est plus Suisse), en montrant l’aspect réaliste de l’édition, mais surtout l’aspect humain d’une rencontre.

Joel Dicker parle donc de la personnalité et de la carrière de son éditeur, et s’en absorbe, ce côté plus autobiographique montre ses fragilités et son quotidien d’écriture, ses peines de coeur, qu’il n’enjolive pas, la manière dont la littérature le poursuit par son statut et les histoires se présentent à lui par la formation d’esprit que lui a donné l’écriture. La mention qu’il fait de vrais acteurs du monde littéraire, des secrets du milieu, fait que lorsque le roman retourne vers la fiction, on ne questionne pas le fictionnel : ses rencontres semblent plus vraies, il dit avoir rencontré les témoins du meurtre, les lieux, et cela donne toute crédibilité à l’histoire de l’enquête. L’auteur de best-seller qui se fait appeler nonchalamment « l’écrivain » a décidé de se montrer à jour, et de mêler ceci à une enquête, sur ses terres : Genève, le lac, les montagnes, Verbier : comme cette cartographie reconnaissable, européenne pour un auteur qui se passionne de culture américaine, comme cette cartographie est satisfaisante pour le public Suisse ! Qui avant avait ainsi écrit, à si grande échelle, des histoires de banquiers et de meurtres, avant ?

Et voilà la troisième critique : « Dicker ne se nourrit que de clichés, sur les milieux de la banque et leurs dynasties « stupides », du luxe, des épouses de l’Est, les services secrets suisses… ».

Ces ingrédients permettent pourtant de conjuguer les thématiques du pouvoir, les passions, l’argent, les fantasmes populaires, les sentiments, la nostalgie, le crime et le suspend… C’est plutôt une belle promesse.

Pour moi, malgré quelques accrocs, et en effet parfois des dialogues qui auraient mérité plus de ressenti, un style moins quotidien, c’est un roman très réussi. Un peu boiteux, comme son auteur abîmé par la perte de son éditeur, fidèle relecteur, parce que les allers-retours dans le temps, le tourbillon des dates, le passage frénétique d’un moment à un autre m’a donné une impression de trouble. Ce trouble, lié à la taille du roman, aux personnages perdus eux aussi, me donne un sentiment d’instabilité générale, le côté intime s’arrête un peu tôt, ce monde des banques paraît aussi instable : je dirai que c’est révélateur d’une époque d’agitation et de perte des repères. On reconstruit finalement le puzzle, et il est plaisant d’arriver au bout de ce grand format, on s’en sort soulagé. J’aurai aimé que les personnages et leurs dialogues soient encore un peu épaissis, que les informations soient moins distillées peut-être et moins anecdotiques au fil des nouvelles découvertes de l’enquête, mais comme mentionné cela appartient au style finalement. Le personnage de Lev Levovitch (nom emprunté à un peintre russe) est tout à fait remarquable et laisse une forte impression.

Je recommanderai à des futurs auteurs, jeunes écrivains, de lire ce livre en imaginant la manière dont l’auteur l’a construit, son travail préparatoire, ses différentes versions : on sent encore la construction romanesque parfois et pour ceux qui connaissent le poids de ce travail, le texte tissé, on en reste admiratif du puzzle en relief : Joel Dicker se fixe de grands challenges de tissus littéraires à tous les coups. Il en faut du courage. Si ce Podcast lui tombe sous l’oreille, je lance l’invitation : cher Mr Dicker on aimerait beaucoup vous entendre sur Franzine.

Je serai heureuse de lire en commentaires ce que vous en avez aussi pensé, et si votre regard Suisse change quelque chose à votre manière d’aborder ce récit. Y a-t-il un lectorat particulièrement suisse francophone ?

Entre la minute 12 et 16, je me suis permis un ajout sur le coup de théâtre ! Le 3 Mars 2021, Joel Dicker a annoncé sur Instagram quitter les éditions de Fallois pour monter sa propre structure, je m’aventure à analyser ce phénomène, cette analyse m’appartient et n’engage que moi. Cette annonce est forcément porteuse de sens, sur la propriété intellectuelle des œuvres par leurs auteurs notamment, sur l’importance de la relation humaine dans les partenariats. J’invite à nouveau Joel Dicker à nous parler de sa nouvelle formule pour fin 2021 et qui aura siège à Fribourg ! Cet aspect de littérature plus moderne, émancipée, m’intéresse énormément ! Grâce à vos écoutes et partages, peut-être acceptera-t-il de s’adresser à vous directement ? De me corriger si besoin, et d’ouvrir ces thèmes de la création littéraire en Suisse, de la richesse du cadre romanesque de notre situation géographique.

Merci de votre écoute, pour cet épisode spécial semaine de la francophonie, on se retrouve sur Franzine pour de nouvelles interviews, à bientôt ! 

 

Episode # 14

En résumé

Dans ce court format enregistré à l’occasion de la Semaine de la Francophonie, Marie-Agnès se présente à vous. Elle déplore que l’offre des livres en français se soit réduite avec le temps. Elle aimerait monter sa librairie à Zürich.

Le contact du livre, la présence des livres l’inspirent, un charme une expérience.

On évoque la différence entre l’achat online ou le conseil en librairie, la force des couvertures, des dessins, la magie du toucher, du format, comme une rencontre.

Littérature classique ou actuelle, romans, polars (nordiques, américains), BD, Mangas, tout l’intéresse.

L’idée de sa librairie Books&co peut évoluer et s’ouvrir à d’autres langues, d’autres domaines, elle est ouverte à des partenariats comme avec Café Biblio. Jenny Rachel explique plus avant le projet de centre francophile à Zürich, cet esprit de partenariat, fédérer les forces correspond tout à fait à ce qui a permis à Franzine d’éclore.

Belle Greene, Alexandra Lapierre (2021) : aux USA une femme à haut poste dans la société littéraire est fille de Noirs américains mais son visage ne le montrant pas, elle le cache. Questionnements identitaires, de statut, tiraillements.

La Beauté du Ciel, Sarah Biasini, (2021) fille de Romy Schneider. Sarah Biasini décode les liens familiaux dans un roman destiné à sa fille. L’intergénérationnel et les questions de mort et de vie, de traumatismes sont à décoder.

BD Malgré tout, Jordi Lafebre (2020) : une histoire à l’envers, on remonte l’histoire à rebours de deux chemins qui se rejoignent par leur attachement, mais indépendants dans leurs histoires propres et affections anciennes. Le miroir, l’eau dominent dans cette BD.

Regain de Jean Giono (1930), le livre favori de Marie-Agnès. Le village de Provence est vidé de ses habitants, l’exode rural. Panturle reste le seul jeune homme, et il est aidé dans sa recherche d’épouse. La rencontre, le village renaît, les champs recultivés. Roman très touchant, moderne car il évoque les technologies agricoles en graines modifiées.

« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » Alphonse de Lamartine.

Un côté rural qui nous ramène à la Suisse, un bon sens. Regain fait partie d’une trilogie de Pan, traitant des forces de la nature, et reste pour Marie-Agnès le plus touchant.

Pour contacter Marie-Agnès, marie@booksandco.ch

Page FB: https: www.facebook.com/Books-Co-101177101845884/

Cet épisode est aussi un appel du pied pour les personnes partageant le même rêve de centre francophile à Zürich, « dans la joie du groupe ». Merci de votre accueil à ces épisodes et ces idées, aidez-nous à les diffuser. 

 

Episode # 15

En résumé

J’ai le plaisir d’accueillir dans Franzine, à l’épisode 15, l’association FLAM, comme français langue maternelle. La présidente de FLAM Sylvie Boutard-Conoscenti et une enseignante Mathilde Bauche forment un duo de chic et de choc, particulièrement fort en échange, en explications, en sensibilité aussi dans la seconde partie de l’interview.

Tout d’abord, Sylvie Boutard évoque la passionnante histoire de l’association FLAM (2’00) en 1998 avec l’AFS. Des parents ont pris l’initiative de ces cours pour promouvoir le français et échanger dans cette langue, et se sont organisés pour le faire valoir auprès de la ville de Zürich, au niveau cantonal. Les cours LCO créés par les italiens (3:16) ont ouvert la voie. Il y avait une différence entre enfants romands et français. Une réserve sénatoriale du Ministère des Affaires étrangères a permis de développer ce projet, puis le dispositif Flam a été voté en ligne budgétaire. Le dispositif FLAM est présent dans 39 pays, 168 associations.

4’45 : Les activités, autour de la pratique du français, proposées dans un contexte extra-scolaire pour des enfants français de l’étranger est géré par l’AEFE (Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger).

5’30 : FLAM est né en Suisse, à Zürich ! En 2005, FLAM est devenue une association de droit Suisse, et Sylvie en est sa Présidente, et coordinatrice pour la Direction de l’éducation du canton de Zürich. Les cours FLAM ont commencé avec 57 enfants, et sont montés à 300 enfants. 8 lieux de cours et différents horaires après l’école, même à Winterthur qui fait partie du canton de Zürich.

8’18 : C’est un choix des parents, l’écolage permet de faire vivre l’association et couvrir les frais.

9’03 : « Flam c’est une affaire de femmes ! » qui peut servir de tremplin à des expatriées, les aide à s’intégrer, comme le dit Mathilde avec reconnaissance. Sylvie et Dominique Constantin l’ont aidée à retrouver un travail en arrivant (10’00).

11’05 : « partenariats avec les écoles suisses », les cours sont hébergés dans des écoles publiques, avec les contraintes que cela entraîne.

14’20 : le multilinguisme est très présent à Zürich, c’est un public ouvert à la francophonie. On évoque la qualité de l’enseignement, les cours 1h30 d’école française ludique, leur contenu, la dynamique de groupe.

16’20 : une attestation de français est délivrée à la fin de l’année.

17’00 : l’enfant doit comprendre le français, même s’il ne produit pas à l’oral. La question de plaisir compte beaucoup. Les enseignantes sont formées, la ville de Zürich pose des conditions, elles doivent avoir un niveau B2. Mathilde évoque l’apprentissage des sons dans sa classe (23’50), les jeux qu’elle propose.

33’20 : la force du lien social, les amitiés qui se forment, motivent les enfants. Les différences culturelles sont évoquées, en art ou gastronomie 35’25.

37’30 : Sylvie parle de son amour pour la langue française, évoque le français comme langue riche, chantante, qui touche le cœur.

42’50 : Deuxième mouvement de l’épisode, les questions privées. Le parcours de Sylvie, sa carrière en assurances, la sortie de sa zone de confort, croire ses intuitions, expérimenter (47’00), la rencontre de Mathilde avec Sylvie et Dominique Constantin, l’importance de rencontrer les personnes qui croient en nous, valident nos capacités.

49’45 : Chaque personne doit rallumer son potentiel inné ! Cela n’existe que dans le contact. Un conseil : oser.

50’50 : Mathilde présente son parcours, entre escrime, Beaux-Arts de Dijon, le design graphique aux inrockuptibles, puis dans le groupe L’Oréal à Paris…

58’25 : un partage des challenges d’intégration pour les enfants en arrivant. On soulève une question : pourquoi les enfants expatriés ont-ils plus de thérapies et tests que les autres dans le système Suisse ?

1’06’00 : Mathilde aime la rigueur Suisse. Elle raconte des anecdotes pleines d’humour, l’arrivée au marché qui ferme à 11h, la question des parcmètres…

1’07’00 : Sur la façon d’accueillir les clients en magasin, restaurants, c’est différent.

1’08’30 : On se sentirait presque rebelle, entend Mathilde avec humour.

1’10’30 : Les citations :

« Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin » proverbe africain.

Épurer les termes « jamais » et « toujours » du vocabulaire.

« Dans la nature, chaque fleur s’ouvre quand elle le peut, et pas toutes au même moment ».

Une note féministe, en citant Roland Barthes «La femme commence là où se finit l’histoire ».

Pour les parents qui souhaitent se renseigner sur les cours FLAM en voici le site internet https://flam.ch/  

Suivez FLAM sur les réseaux : IG cours FLAM, FB cours Flam Zürich.

Les personnes qui sont intéressées peuvent aussi contacter directement Sylvie via l’adresse mail : info@flam.ch

Et toujours pour suivre et encourager ces échanges et mon travail sur FranZine : on adore les commentaires, likes, étoiles, rejoignez les réseaux le groupe FB, ou IG jenny.rachel_franzine. Portez-vous bien et à bientôt 

 

Episode # 16

En résumé

Nicolas Quentin est un homme qui a suivi la carrière de sa partenaire, il est depuis 15 ans en Suisse, il vient de Lorraine et a eu un Master de Sciences. Il est arrivé d’abord en Suisse romande, venant de Paris, il a retrouvé un ami de lycée, musicien comme lui, vivant désormais à Genève, et qui l’a introduit à Rolex Lausanne. Les bons hasards de la vie. Nicolas est plutôt de nature réservée mais il a accepté de se livrer et je l’en remercie.

De ces 10 ans en Suisse romande, Nicolas garde un excellent souvenir, un paradis, paysages et air purs, il a découvert la culture suisse aussi.

4’04 un grand plaisir. Habiter du côté romand permet de parler le même langage mais selon notre culture on ne comprend pas la même chose, les différences culturelles donnent l’impression d’un monde parallèle.

5’05 on lui dit qu’il a un fort accent français. La culture protectionniste reste forte. Les français peuvent être vus comme des “shaddocks assoiffés d’argent”, c’est une problématique pour les frontaliers. En Suisse alémanique il se sent bien, essaie de parler l’allemand, faire l’effort, les gens sont sympathiques. Nicolas se considère comme un immigré, ne veut pas imposer sa manière de penser; on a le devoir de s’intégrer. On est imprégnés de culture et éducation française, on ne peut pas se changer, c’est une force. Changer n’a pas d’intérêt.

8’21: arrivée à Zürich, avec peu d’allemand, un tout petit garçon. Nicolas aime bouger, se renouveler.

10’00 : Après un an de transition, Nicolas se pose la question de ses projets, fait un bilan de carrière pour la région par la boîte de sa partenaire. Les situations de changement sont souvent assez violentes. Le regard extérieur permet d’apprendre sur soi, cela fait sens parfois plus tard.

12’18: Nicolas rentre dans le groupe IWC, grâce à des rencontres. Innovation heureuse, mais aussi confrontation entre les cultures d’entreprise, aussi dû à la langue quand on ne peut pas défendre son point de vue dans sa langue. Dans le monde professionnel, la Suisse aime les diplômes exacts.

15’35: même dans des postes en Français, anglais, on peut demander de l’Allemand.

16’48: le fait de se consacrer à ses enfants est bien perçu ici. Pour un homme cela reste atypique donc une qualité. Pour une femme avec des enfants, c’est compliqué, un challenge, se freine-t-elle à la vue de sa situation ? Elle doit pouvoir avoir le choix. Il faut voir les situations comme des opportunités.

19’05: d’autres hommes suivent leurs compagnes, ils sont invités à en parler. Des femmes expatriées abandonnent parfois de belles carrières, se remettent en question. Il faut des situations familiales stables.

21’30: sur le fait qu’il encourage la carrière de sa femme.

23’12: sur la culture d’entreprise des groupes suisses d’horlogerie de luxe: bienveillance et opportunités de progression, peu de pression.

25’00: l’envie d’entreprendre de Nicolas était toujours présente.

26’40: Nicolas est autodidacte en Arts plastiques, il a fait le Conservatoire en musique (27’50): violon, basse, guitare, piano… Nicolas a fait des concerts. Il enseigne la musique maintenant. Nicolas met l’accent sur l’influence bénéfique des remarques et encouragements de l’entourage.

32’20: il faut faire ses preuves pour être accueilli en Suisse alémanique, on a beaucoup à y gagner.

33’00: sur la spontanéité en art, il n’y a pas de règle. La formation ne lui parle pas, il trouve sa liberté dans la création. Après une exposition il entend de bons retours qui l’encouragent.

36’10: ce n’est pas la technique qui importe. Dans ses groupes au studio, Nicolas a une approche individualisée.

38’30: la galerie permet d’avoir un espace pour ateliers, adultes, adolescents, des camps de vacances, cela lui permet d’exposer et créer des événements, des partenariats. 39’00: descriptif des camps de vacances.

42’40: création du groupe FB Bouche à Zoreilles Zürichois qui permet de faire sa promotion.

49’40: en restant en France, aurait-il eu les ingrédients pour se lancer? En Suisse il est facile d’entreprendre.

51’35: ses endroits préférés de Zürich, de Suisse , la fondation Gianadda à Martigny, fondation de l’Hermitage à Lausanne.

53’50: Partage de proverbes, un plus Suisse “il faut taper sur le cul de la vache”, et le second c’est face aux changements, n’ayons pas peur, sinon on aura et le changement et la peur à affronter.

Pour suivre l’aventure de NiQo, participer à ses activités, suivez-le sur les réseaux et contactez-le : Insta @NiQoArtsZurich  www.Facebook.com/NiQoArtsZurich NiQo.ch contact@niqo.ch

 

 

Episode # 17

En résumé

Cet épisode vous fait entendre ma belle et joyeuse rencontre avec Vincent Combe.

Axé communication, Vincent continue d’apprendre à vie, il aime se diversifier… Nos points communs littéraires, d’études, et sur le professorat nous amènent à débattre.

2’40 : Vincent voit le littéraire comme un parcours pratique, et non pas détaché de la société. Vincent commence à entreprendre.

3’15 : sur ses origines, il est fils et frère de professeurs, de chefs d’établissement, cela s’imposait de soi-même. Vincent rebondit sur le professorat pour ouvrir d’autres activités.

4’00 : sa sœur Christelle et lui ont déjà parlé ensemble dans des colloques. On a des compétences naturelles quand on est enfant de profs, il faut trouver sa propre personnalité.

5’00 : les méthodes et les voies d’un parcours littéraire. On apprécie les œuvres dans leur environnement historique, on apprécie l’analyse du schéma textuel, on lui donne de la valeur et on comprend ce qui fait une œuvre réussie. On apprend à parler des textes… On en apprend sur l’humain, par assimilation sur les personnages, ou bien de répulsion.

6’20 : Les élèves ne comprenant pas l’utilité de la littérature, aiment retrouver les aspects humains. Vincent cite Mme Bovary, Bérénice.

7’15 : Son sujet de thèse, a été trouvé de manière concrète, dans le Lagarde et Michard, un auteur l’intéresse et a été peu étudié : c’est un gain de temps et cela permet de mettre un jalon. Les récits sanglants écrits par les auteurs catholiques pour promouvoir la religion. Ce sont des nouvelles de revendication, de punition de criminels ou de mécréants. Le châtiment prend une grande part. La France risquait de devenir protestante, et ces récits ont été missionnés.

9’50 : sur la littérature médiévale et son utilité pour les jeunes d’aujourd’hui. Pour Vincent, la part importante de ces récits est bénéfique, il s’agit de récits violents parfois. L’ancien français et le moyen français permet aux élèves de voir qu’ils s’inscrivent dans une langue en évolution, le français même ancien n’est pas une langue morte !

11’00 : sur les thèmes de l’apocalypse, la catastrophe, l’actualité et les discours actuels peuvent être mis en perspective. Les fins du monde -il y a eu plus de 200 annonces de fin du monde- jusqu’en l’an 1000 c’est l’Europe qui était au centre de ces annonces. Cela a amené une dimension plus commerciale, plus tournée vers la jouissance de la vie, si les jours sont comptés. Au XX° siècle, les Etats-Unis prennent le relai des annonces d’apocalypse, avec les différentes églises et théories. Armageddon, les Mayas.

13’00 : des humains pessimistes ? qui se libèrent du carcan des religions, de leurs craintes. Une conscience qu’on est à la merci de quelque chose qui dirige le monde.

13’30 : les origines et le parcours de Vincent. Venant de Lyon, les mutations l’ont fait voyager en France, Vincent a dû s’adapter, s’est enrichi, il a rencontré beaucoup de monde. Vincent a des amis partout. Il a grandi dans les Alpes, garçon de la Montagne, puis a étudié à l’Université de Nice et salue ses professeurs. Sa carrière de prof a commencé à Paris, pendant 6 ans, puis 6 ans dans le Sud. Entre collèges et lycées, Vincent a souvent changé d’établissements.

15’10 : Vincent arrive à Genève en 2012, souhaitant avoir un poste enrichissant, dans un établissement privé qui l’a bien formé sur l’examen de maturité suisse… L’institut Florimont, privé, a accepté sa candidature, il les remercie de leur confiance. Il y est resté 5 ans, il a trouvé un regard différent à la France, s’est senti considéré.

16’45 : les attentes en littérature pour la Maturité sont très différentes de la France, cela traduit l’état d’esprit du pays : dans les pays anglo saxons l’approche est encore différente d’ailleurs.

Dans le système français on se concentre sur la méthode et l’analyse du texte hors de son contexte. L’élève doit pouvoir le situer, en parler, disserter. Dans l’examen suisse il s’agit d’œuvres intégrales, et très axé sur la culture générale, ce qu’il y a autour du texte. Il faut tout connaître de l’œuvre pour l’oral. (dans le nouveau Bac on a aussi des œuvres intégrales désormais). La maturité Suisse demande une restitution empirique, transversale.

Sur l’implication des élèves étant en gymnase, seulement 20% des élèves, cela fait une différence. Les universités suisses sont très prisées, et la Suisse augmente ses conditions d’accès aux étudiants étrangers. La langue du canton est aussi déterminante.

19’30 : sur la reconnaissance de diplôme et de compétences, comment font les professeurs de l’Education Nationale française pour se faire engager en Suisse ?

Vincent évoque son expérience, le Canton de Genève qui reconnaît CAPES et Doctorat, c’est une démarche administrative à faire. A creuser pour Zürich.

20’25 : Dans le podcast d’Hortense on a évoqué que les professeurs sont employés par leur direction, ils ne sont pas en mission pour un Ministère contrairement à la France. Qu’est-ce que cela change de devoir se vendre ? Cette situation de mise en alerte sur la carrière impacte les professeurs sur des questions de choix, de mettre à jour leur CV, envisager l’établissement comme une entreprise les stimule sûrement plus ! Les établissements publics recrutent comme une entreprise. On doit prouver sa valeur, c’est un plus.

21’50 : pour les élèves cela peut donner lieu à des instabilités. On est dans un rapport de service. Certains professeurs doivent s’y habituer, ce challenge permet d’avoir des responsabilités supplémentaires et la profession prend un autre éclairage, une plus grande implication.

22’50 : Vincent part aux Etats-Unis après Genève. Il a une forte attirance avec les USA, mais y habiter est différent. La French American School of New York l’a pris en 2017 (il avait été accepté à NY Washington ou Los Angeles).

24’13 : Vincent est alors rentré dans l’AEFE le réseau d’enseignement français à l’étranger. Vincent avait grâce à cet esprit AEFE un lien aux méthodes et esprits français, et il a développé son réseau.

25’00 : L’AEFE est un réseau d’établissement, une grande famille, on se connaît presque tous, à travers le monde. On partage les informations sur les postes vacants.

Après 3 ans à New York ville monde, Vincent a souhaité se retrouver, retrouver ses montagnes. Il a été mis en contact avec le LFZ, Sandrine Kéroullé qu’il remercie infiniment. Sandrine est très professionnelle, un plaisir de travailler avec elle. Les différents projets d’établissement et le numérique ont été déterminants pour son choix du LFZ aussi. M. Latouche lui a fait confiance et lui a confié la mission de professeur référent pour le numérique, il l’en remercie.

26’40 : Vincent décide de monter sa boîte de conseil en « relocation » de professeurs, les aidant à s’expatrier : Time2Leave. Vincent évoque sa formation à la Haute Ecole de Commerce de Genève, qui a cultivé sa fibre entrepreneuriale et pratique, en 2 ans. Son projet de fin d’étude était cette idée d’agence de conseils pour les professeurs. En 2020 Vincent souhaite concrétiser cette idée, il crée son site internet.

L’objectif est d’aider les professeurs dans leurs démarches, les accompagner, ou bien pour être mis en relation avec des chefs d’établissement … Ce sont aussi des conseils fiscaux, des renseignements plus spécifiques aussi. Vincent administre le groupe FB : échanges entre professeurs à l’étranger, qui regroupe 15’000 professeurs qui échangent sur de précieux renseignements de détachement, disponibilités etc…

30’25 : Le conseil, l’esprit altruiste anime Vincent, on a besoin de spécialistes à certains moments de sa vie. Vincent est une vraie motivation.

31’26 : le temps de l’idée à l’action, la mise en place du projet. Le fait que Vincent marie ses centres d’intérêt par ce projet, met à profit ce qu’il a pu apprendre. Il a mûri le projet en parallèle de ses cours.

33’00 : la solidarité francophone, le développement de contacts, permet de la croissance.

A propos des jeunes professeurs après le Master.

34’18 : à propos du nouveau BAC, Vincent y voit une dimension cyclique, le retour de choses déjà demandées avant, comme la mode ! C’est un format de type agrégatif.

35’30 : sur le BAC international, plus anglo-saxon on apprend qu’il a été créé à Genève pour les enfants de l’ONU, pour donner à tous un socle commun de connaissances. Ce BAC brasse un grand nombre d’œuvres issues du patrimoine mondial, traduites ou en langues étrangères, c’est fascinant de voir des œuvres contemporaines, peu connues, cela amène une grande ouverture sur l’enseignement et l’apprentissage.

36’42 : le goût pour le cinéma. La passion de Vincent pour les short movies… Quand on aime la littérature on aime le beau cinéma. Cela recoupe les mêmes techniques de point de vue, d’angles, d’analyses. La beauté de l’image c’est la beauté des descriptions d’un roman. Son premier poste était à Cannes, face à la Croisette et aux marches du Festival. C’est excitant cette création cinématographique. Il a fait le concours de la critique filmique avec ses élèves. Il a fait une spécialité cinéma, le cours Florent à Paris.

39’20 : personnalité qui veut plus, veut apprendre plus, ne reste pas dans sa zone de confort. J’ai touché mes rêves, ou participé à des accomplissements. En terme humain et amical, Vincent coach aussi ses amis et proches.

40’25 : le projet cinéma du LFZ. ( Festival Focus on French Cinema) La pandémie a ralenti les projets.

41’50 : ses élèves du LFZ, l’approche : de beaux moyens mis en œuvre pour donner les meilleures conditions de travail aux élèves. Vincent a eu son heure de club ciné.

42’44 : bloggeur pour la WWF, implication pour la cause animale et environnementale. Implications en politique. Militantisme et citoyenneté sont proches pour prendre soin de la planète. Les actions ponctuelles aident, s’intéresser aux éco-systèmes, au réchauffement climatique. On apprend la biologie.

45’00 : Vincent a deux facettes dans ses goûts littéraires, il évoque l’Apocalypse de Saint Jean, La Terre de Zola et les effets de climat. La littérature hyperbolique : Rabelais, baroque, les passions extrêmes lui plaisent.

Mais aussi les textes joyeux bucoliques : Saint John Perse, Paul Claudel. La révélation littéraire de Vincent c’est Zola. Cette dureté l’accroche.

Plus qu’un mentor, c’est les textes qui l’ont guidé, des morceaux choisis l’alertent et le guident.

Vincent croie à une constellation littéraire, la mise en relation des textes. Il s’attache plus aux thématiques qu’à des styles ou des auteurs.

Les différents liens vers les activités de Vincent :

Contact :  info@time2leave.fr

Time2leave : https://time2leave.fr/

Facebook : https://www.facebook.com/vincent.combe1981
LinkedIn: https://www.linkedin.com/mwlite/in/vincent-combe-33a69a30

Thèse : https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00643307/document

Les différents liens vers les épisodes et les projets de Franzine sont sur www.fran-zine.com

Merci de soutenir Franzine et ces voix francophones de Suisse alémanique. 

 

Episode # 18

En résumé

Mr Laurent Strupler, Proviseur du LFZ et Mme France Dervaux, directrice de l’école maternelle répondent aux questions de Jenny Rachel. 

L’interview consacrée au LFZ est répartie en deux volets, pour vous présenter l’établissement et sa structure. 

La question de l’éducation est au centre de nos préoccupation en expatriation. 

Merci à Sandrine Maillet la responsable communication du LFZ d’avoir orchestré ces rencontres.  

France Dervaux, directrice de la maternelle et enseignante, et Laurent Strupler, le Proviseur du LFZ sont en fonction depuis la rentrée 2020. 

 Tous deux présentent leurs parcours professionnels 1’25.  

France Dervaux déroule sa carrière en entreprises, forte de sa formation scientifique, puis vers 40 ans elle réalise son rêve et devient enseignante. L’expatriation fait partie de son projet de vie familial : l’intérêt étant la découverte d’autre cultures. 

Puis Laurent Strupler à son tour se présente, son poste dans un internat qui lui a permis de se spécialiser dans la prise en charge d’élèves en situation de difficultés sociales et d’apprentissage. Son précédent poste était à Munich comme Proviseur adjoint du Lycée Jean Renoir.  

3’30 : une arrivée aux fonctions rentrée 2020, en situation de crise. La question de la gestion de ces challenges par l’établissement est répondue par cette analogie : « on ne dispute pas un sprint mais un marathon ». La gestion de l’anxiété, les annulations et adaptations continues des dispositifs, sont autant de thèmes abordés.

5’27 : « En vous protégeant, nous nous protégeons ». 

Mme Dervaux évoque l’environnement rassurant, accueillant et joyeux des enfants de maternelle, la volonté d’accroître le ludique de l’enseignement, et de faire aimer l’école aux enfants. 

7 :00 M. Strupler évoque sa formation en langues étrangères et capacités en allemand comme avantage facilitateur à Zurich. Franco-Suisse, il a lui-même des origines de Thurgovie (Thurgau).  

8’00 : les similitudes entre Zurich et Munich dans la qualité de vie et le soin de l’environnement. 

8’40 : Les missions du Proviseur d’un Lycée Français de l’étranger vont de l’interne à l’externe, du court au moyen-long terme. 4 grands domaines d’intervention sont retenus : -la gestion du patrimoine immobilier – les ressources humaines – la pédagogie des cours aux examens – les relations aux partenaires extérieurs. 

Mme Thiemele pour les HTS, Mme Anne Bauer la formidable infirmière, ou encore Emilie Landolt la bibliothécaire sont citées, ainsi que la possibilité de faire venir des professionnels dans les locaux pour les enfants. 

15’00 : M. Strupler évoque l’historique du LFZ.  

19’00 : La structure associative permet à d’autres associations de graviter autour de l’école. 

21’00 : entre l’AEFE, le Ministère de l’Education Nationale Français, et les autorités du Service Educatif Zürichois, le LFZ avance en lien étroit et représente un interlocuteur sur différents sujets. 

23’00 : sur les passerelles avec le système suisse et la politique des langues.  

26’00 : la question du choix du BAC, et des options à privilégier pour augmenter ses chances d’intégrer une université Suisse est cruciale pour l’avenir des élèves.  

La question de l’accès aux métiers, au monde du travail pour les élèves est soulevée : c’est le parcours avenir. 

35’00 : sur l’éducation bienveillante, non élitiste, et l’inclusivité. Possibilité de PAP, PAI, AVS. 

41’00 : Les citations, Mme France Dervaux choisit de citer Winston Churchill : « Le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal, c’est le courage de continuer qui compte ». M. Laurent Strupler reprend la brochure de l’école : « Nous étudions pour la vie, non pour l’école ». 

Episode # 19

En résumé
Comme annoncé, voici le deuxième volet du Podcast consacré au Lycée Français de Zurich

Cet épisode complète le précédent sur les questions de l’école primaire et secondaire, de l’orientation pédagogique et des différents projets, notamment du numérique. Aussi on envisage l’envergure idéologique du LFZ, une école des savoirs et de la créativité, tremplin d’ambitions.

Cette semaine, vous entendrez les parcours, et la présentation passionnée d’Anne-Sophie Bandres et François Latouche au sujet du LFZ, allant du privé au professionnel. Nous comprenons ainsi les enjeux particuliers qu’un établissement de l’étranger prend en considération. Vous apprécierez certainement la facilité de communication et que ces acteurs du LFZ s’adressent à vous directement. https://lfz.ch/

1’20 : présentation des rôles et missions de Mme Bandres et M. Latouche.

2’40 :
la reconnaissance de chaque élève comme personne unique.

4’55
: origines et parcours d’Anne Sophie Bandres, sa vision du système scolaire US, la difficulté générale de la période et la ressource du plan CALM.

8’00 :
le parcours de François Latouche lui a permis d’acquérir un certain nombre de compétences et valeurs. En comparaison, les lycées français de Vienne et Zürich ont cette recherche constante d’adaptation aux spécificités locales, avec cette ambivalence et recherche du tissu local.

13’00 :
au sujet de l’ambiance dans l’école et le facteur bonheur des élèves.

16’00 :
le LFZ comme tremplin d’ambitions, présentation de l’école primaire, les enseignements culturels et généraux.

21’45 :
Le développement de l’imaginaire et de la créativité, l’union des énergies, comme motivation des projets pédagogiques tels que le Cinéma.

26’00 :
sur l’introduction du numérique à l’école : on vise une éducation à la française enrichie et en phase avec la modernité.

33’50
: sur les aptitudes sociales et la rencontre avec la vie suisse.

38’35 :
on ne peut comparer les systèmes suisses et français ; ce dernier a pour idéologie de créer des citoyens libres de penser, choisir, contester.


40’00 :
sur le lieu et les différents services et équipements sportifs.

 

44’00 : les tests d’allemand : A2 pour l’entrée en 6ème, et B2 pour l’entrée en 2°.

45’25 :
au sujet du recrutement des enseignants.

47’50 :
le LFZ est l’établissement français de l’étranger qui accueille le plus haut taux de français.

51’30 :
les recommandations de bonnes adresses à Zürich.


53’30 :
Les citations de Mme Bandres : « Si tu ne peux pas venir à bout de tout, ce n’est pas une raison de tout abandonner », et de M. Latouche : « Plus les hommes seront éclairés, plus ils seront libres : » Voltaire.

 

N’hésitez pas à partager et liker ou laisser un message pour justement encourager ces démarches d’ouverture à ces outils directs. Franzine, le podcast, se fait un plaisir de vous montrer l’étendue de la vie francophone qui s’organise en Suisse alémanique.

 

Episode # 20

En résumé

Bonjour, cet épisode est un incontournable : une mine d’informations pêle-mêle.

Dans l’épisode du Podcast des francophones de Suisse alémanique de cette semaine, vous découvrez l’étendue des missions et services de la CCIFS, grâce à Claire Louis, directrice commerciale et responsable du bureau de Zürich et à Emilie Brandt, responsable du bureau de Bâle et de l’animation et développement du réseau suisse-alémanique.


On évoque la force du réseau, les différentes démarches pour les entreprises, le profil multi-sectoriel et les clés du marché Suisse-alémanique. La CCIFS traite avec de gros groupes et en cite certains, sans oublier d’évoquer ces entrepreneurs locaux que nous entendons aussi sur le podcast.

La semaine prochaine paraîtra la seconde partie de cette rencontre, dans laquelle Emilie Brandt et Claire Louis partagent leurs parcours privés et professionnels, ainsi que d’autres analyses, avec en apothéose une digression sur le bonheur et les qualités trouvés en Suisse. Bonne écoute et on attend vos retours avec hâte. Jenny Rachel

https://www.ccifs.ch/evenements/a-ven…
https://www.youtube.com/channel/UCTP5…
https://lebridge.ch/
https://www.ccifs.ch/actualites/detai…

1’42-3’53 : présentation de la CCIFS et ses membres, de la Suisse comme marché naturel pour les entreprises françaises. Le tissu économique Zurichois est exposé : de l’innovation à la recherche de l’ETH, aux multinationales comme Google, sans oublier le secteur bancaire et la Paradeplatz.

3’54-13’00 : La CCIFS comme acteur clé de la simplification de toutes les démarches et formalités d’implantation d’entreprises françaises en Suisse : les services d’ancrage ! Le réseau des CCI internationales est décrit. Le bureau de la CCIFS à Genève est le plus ancien : 127 ans. Chaque bureau a ses particularités. A l’heure actuelle ils dénombrent plus de 750 membres. La CCIFS fait la connexion entre les marchés Suisse et Français. On définit à qui la CCIFS s’adresse, la force du Networking qu’ils ont su mettre en place.

13’00-17’05 : Emilie et Claire évoquent les success stories, récompensées par leur événement des Trophées du Commerce France-Suisse : Shneider Electric, Too good to go, Decathlon, Credit Agricole Next Bank, la fiduciaire Mazars, Renault, TGV Lyria, Bouygues, Total, Thalès rafale etc… Les PME et TPE constituent 90% du tissu économique de la Suisse. L’exemple de Picard est cité aussi pour éclairer sur les dangers du marché. La question des douanes pose souvent problème et la CCIFS aide dans cette logistique.

17’09-20’48 : Une analyse des mentalités des deux côtés de la frontière, les différences entre voisins sont soulevées. Je cite seulement : moins frontal, prudence, sécuritaire, crédibilité, compromis, multiculturel, humilité, ponctualité…

20’49-28’20 : à propos de la crise, le Coronagraben, la CCIFS se fait le relai des informations des deux pays, a ouvert une digitalisation totale et un plan de continuité d’activité pour les entreprises. Le digital permet de rester local mais avec un rayonnement international. La CCIFS n’est pas à vocation politique mais entretient de bonnes relations au Consulat, l’Ambassade, les Conseillers fédéraux et cantonaux. L’idée de plateforme des associations de www.fran-zine.com/associations est bien accueillie: la communauté d’expatriés francophones est importante et a besoin de se retrouver.

28’20-41’00 : Claire et Emilie précisent que la CCIFS fonctionne en B2B, sans lien avec les privés, mais l’événement Bienvenue en Suisse permet d’informer un public large. Le titre « affaires ou ne pas faire en Suisse » montre justement les règles et attentes de la région. Un message est passé aux entreprises françaises souhaitant s’installer en Suisse. Il y a des explications rationnelles au manque de représentativité des entreprises françaises en Suisse alémanique (contrairement à la Suisse romande).

41’00-51’00 : Les secteurs à conquérir pour les petits entrepreneurs français, le constat d’une émergence d’un artisanat français avec des concepts de niche. L’idée de Franzine d’un centre francophone qui réunit les entrepreneurs peut permettre de mutualiser ces énergies. Emilie évoque ses relations aux acteurs d’associations de Bâle et la vie culturelle de Bâle. La Suisse a une compétitivité « saine », business-oriented et protectionniste, mais avec un code de valeurs.

51’00-59’50 : Emilie plaide pour la force du réseau, les synergies, le rayonnement des personnalités. A propos de Sponsoring, on évoque l’événement du Bridge, associé à Business France, ETH Zurich, Switzerland Global Entreprises. Leurs expériences seront exposées dans le deuxième volet du Podcast : l’épisode 21 à sortir la semaine prochaine. A bientôt

Episode # 21

En résumé

En complément de l’épisode 20 (lien : https://youtu.be/gmPOkSomllw) présentant les actions et la force du réseau de la Chambre de Commerce et d’Industrie France-Suisse, et les analyses quant au succès en Suisse alémanique, je vous présente le portrait plus privé de Claire Louis et Emilie Brandt, ainsi que les qualités qu’elles ont chacune d’elles trouvé en Suisse alémanique.

Claire Louis a travaillé 15 ans dans des grands groupes de média ( !!) à la régie pub, puis s’est lancée en auto-entreprenariat, puis a travaillé dans le e-commerce dans Veepee. Son franc-parler, son adaptation, son audace et sa vision hélicoptère des processus de création d’entreprise en font un interlocuteur important pour la CCIFS.

Claire évoque son installation en Suisse et les difficultés de prime abord. Emilie Brandt vient d’Alsace, a étudié à l’EMS, Strasbourg est à 30 km de Bale, mais en poursuivant ses études à Bale, elle parle d’une « claque des mentalités ». Elle a épousé le seul autre français de l’université.

Elle a travaillé pour le CFF, entreprise Suisse de logistique et cargo. Elle évoque aussi les difficultés à garder une activité professionnelle avec de jeunes enfants. Puis sa famille part à l’aventure en tour du monde, ce voyage a été organisé comme une entreprise et a donné lieu à un blog : je partage quelques-unes des photos qu’elle a prises sur la version Youtube de l’épisode.

On parle aussi rayonnement de la francophonie, d’influenceurs/euses en Suisse : La Redoute, Vollenweider… Les qualités de la Suisse alémanique sont largement louées : un retour à l’essentiel en somme.

En guise de citation, Claire Louis opte pour le « il faut agir aussi vite que possible, mais aussi lentement que nécessaire », d’Alain Berset. Et Emilie Brandt cite Mark Twain : « ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait » en hommage à toute l’équipe.

Merci de vos écoutes, retours, likes, abonnements, suivez Franzine sur IG jenny.rachel_ franzine pour de nouvelles aventures locales, entre parcours d’expatriation, rêves d’entreprenariat, culture francophone, et institutions.


www.ccifs.ch 

Liens vers les profils de Claire Louis et Emilie Brandt. https://www.linkedin.com/in/claire-lo… https://www.linkedin.com/in/emilie-br…

Le superbe blog voyage d’Emilie : https://www.lecapfagi.com/

Episode # 22

En résumé

Bonjour à tous, après quelques épisodes consacrés à des institutions francophones de la ville, et je vous remercie pour votre accueil de ceux-ci, je reviens à une autre passion : vous faire découvrir des parcours locaux, et des entrepreneurs hors du commun qui se sont servis de leur expatriation pour se réinventer et renforcer leur identité : l’épisode 22 parle de ce rêve fou d’une toute jeune femme de monter son agence de voyage depuis Zurich !

Un épisode qui me tient à cœur, mettre en valeur Habiba El Kasri me permet de continuer les belles rencontres, la valorisation des parcours d’entreprenariat francophone à Zurich, et de vous exprimer une part de moi : mon amour pour le Maroc.

Dans cet épisode, découvrez la voix et le parcours de Habiba : elle a fondé son entreprise de voyage juste avant le COVID, et a su se réinventer en proposant des tapis berbères dont c’est la mode ici en Suisse.

Habiba a une volonté de promouvoir le commerce éthique : elle a une stratégie de compensation de l’impact carbone, propose des voyages de l’intérieur, avec des expériences uniques, et essaie de soutenir les artisans et les femmes sur place en soutenant des associations.

On évoque aussi la francophonie et la littérature francophone du Maroc : Tahar Ben Jelloun ou Leïla Slimani, les conditions historiques du protectorat, et ce qui fait que le Maroc est un pays à part.

Laissez-vous embarquer par ce voyage, et contactez Habiba El Kasri si elle vous a donné envie, pour créer l’itinéraire qui vous ressemble :

Instagram : https://www.instagram.com/asgunfa_tra…

Voyage : https://www.asgunfa.ch/

Shop : https://www.asgunfa.ch/shop/

Linkedin : https://www.linkedin.com/in/habibaelk…

Résumé:

1’28: présentation de l’enfance de Habiba, dans une famille ouverte d’esprit, avec le goût du voyage et du sport.

2’20 : la scolarité dans l’école française a contribué à son expatriation pour les études supérieures.

3’20 : le regarde de Habiba sur l’expatriation : apprentissages et dépassements. Aux USA, Espagne, Allemagne…

4’00 : l’esprit d’entrepreneuse de Habiba est dans sa nature depuis longtemps, elle parle d’intrapreneur.

4’54 : l’arrivée en Suisse de Habiba lui a permis de mener ce projet d’agence de voyage au Maroc, avec une expérience personnalisée. Elle essaie toutes les activités avant de les proposer.

6’15 : elle choisit la niche de son identité.

6’40 : les relations Suisse-Maroc, 100ème anniversaire de coopération de présence diplomatique en 2021. Un projet commun pour le développement de régions touristiques est en cours.

8’06 : Asgunfa = se relaxer en berbère. Habiba cherche à créer un impact positif et durable sur sa communauté.

9’00 : présentation du Maroc, et exemple d’une expérience de voyage que Habiba peut proposer.

12’35 : réaction avec la crise covid : monter un e-commerce et revendre des produits du Maroc. L’agence a encore plus de sens qu’avant.

14’50 : voyager sans heurter l’écologie ? Habiba fait planter des arbres dans les montagnes de l’Atlas à chaque voyage : 7 arbres pour une semaine au Maroc, les fermiers profitent des fruits.

16’50 : Habiba cherche à permettre une croissance au Maroc, un développement économique -association Picala, ou l’agence des femmes tisseuses de tapis.

18’00 : le statut des langues au Maroc, le statut du français est particulier, parlé et compris, c’est un élément de sélection scolaire et professionnel. Les relations Maroc France sont très proches, petit point historique et littéraire.

19’41 : la création francophone au Maroc est riche, Habiba cite l’écrivaine Leïla Slimani.

20’40 : « la vie est un mystère qu’il faut vivre, et non un mystère à résoudre » Gandhi

Episode # 23

En résumé
Bonjour et bienvenue sur Franzine, le podcast des francophones de Zurich et Suisse alémanique.


Cette semaine je vous présente une interview faite en extérieur, avec deux personnes extraordinaires : vous entendrez donc le doux sifflement des oiseaux et nos rires et l’alchimie de l’amitié.

Mais surtout, le message important réside dans ces questions de parentalité, d’aide que l’on peut trouver au métier de parent ici dans la région de Zurich, de Zug.

Juliana Acosta et Anne-Claude Pellereau évoquent leur projet d’accompagnement des parents, avec des enfants de tous âges : « nos lanternes ».

Cela s’inscrit dans l’Atelier des Parents, Haim Ginott, Faber et Mazlish, réadapté à la manière européenne ou française par Sophie Benkemoun. Découvrez le parcours, la joie de vivre de Juliana et Anne-Claude, leur volonté de venir en aide aux familles, de créer du lien.

Le parcours de Colombie à la francophonie de Juliana, ou bien la famille nombreuse d’Anne-Claude créent un intérêt supplémentaire : aborder des sujets généraux, en s’intéressant au particulier et ce qui construit un humain…

Je choisis deux exemples de mises en situation où les parents perdent souvent leurs moyens, et les réponses proposées font tellement sens!

Communiquer, cela s’apprend, et cela est lié aux langues! C’est dans la finesse du langage et sa transmission que naissent des idées créatrices et apaisantes pour les enfants aussi.

Retrouvez les activités de Juliana et Anne-Claude sur: www.nos-lanternes.ch https://www.facebook.com/Nos-lanterne…

Anne-Claude a choisi pour citation Albert Einstein : « La folie c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent ».

Juliana rapproche le cogito de Descartes de la conscience d’être parent : « Je pense donc je suis ».

Merci de votre soutien et de vos partages, et n’hésitez pas à leur donner votre retour … à bientôt, Jenny Rachel

Episode # 24

En résumé
Vithyaah Subramaniam et Christof Meier, du Bureau de l’Intégration de la Mairie de Zurich, STEZ – Stadtentwicklung Zürich, Integrationsförderung – ont accepté de répondre à mes questions et de s’adresser aux francophones intéressés par ces thématiques d’immigration, expats.


Je les en remercie, c’était très éclairant pour moi. Un épisode où des Suisses ont la parole, et font l’effort de parler un français maîtrisé, de nous rappeler que l’immigration est constituante de la ville historiquement.

M. Meier et Mme Subramaniam travaillent avec l’équipe du STEZ au Stadthaus Zurich où on a enregistré l’épisode, aux côtés de la Maire de la ville sur l’accueil des nouveaux arrivants, et du développement de la ville en général. Le naturel et la spontanéité des intervenants, ainsi que le pragmatisme, l’efficacité des réponses m’a impressionnée.

Vous entendrez des analyses historiques, comme des conseils pour optimiser le temps passé à Zurich. On comprend l’importance que les sujets de migrations revêtent pour Mme Subramaniam, sa citation en Tamoul: “Tous les endroits du monde sont pour tous. Tous les humains sont de la famille, de nos amis”.

On y parle aussi de ce qui est proposé aux nouveaux arrivants, ou d’aide à l’insertion professionnelle. Un grand message est passé : même si vous êtes à Zurich pour peu de temps, tâchez de tisser des liens avec vos voisins, d’apprendre la langue… (et l’importance de la vie de quartier à nouveau).

Un autre constat vous l’entendrez : Zurich recherche plutôt des profils hautement qualifiés, et la ville et son marché de l’emploi ont quand même souffert de la crise Covid. J’ose la question du soutien potentiel d’un lieu francophone/phile… je vous laisse écouter la réponse.

Merci à Mme Büttikofer-Beltran d’avoir orchestré cette rencontre, et en général aux Zurichois de leur accueil et de leurs efforts envers les francophones installés ici, “nos chers voisins” , dans l’idée qu’on a tous à apprendre de l’autre.

Voici les différents liens utiles pour les nouveaux arrivants.

Welcome Desk
Soirée de bienvenue
Soirée d’information Vivre et travailler à Zurich (aussi en français)
– Cours Vivre à Zurich (aussi en français)
– Page Facebook

Il est mentionné aussi le Laufbahnzentrum (LBZ) pour des renseignements sur la reconnaissance des diplômes étrangers etc. Le LBZ offre des conseils spécifiquement aux personnes migrantes.

Vous trouverez également un guide sur cette thématique dans la section Informations et liens A-Z (Travail et formation en Suisse).

Voici également le lien vers les informations sur les crédits d’intégration avec lesquels il est possible de soutenir des projets qui visent à promouvoir l’intégration dans la ville.

J’attends vos retours avec impatience ! A bientôt

Episode # 25

En résumé

Se chausser autrement avec vos entrepreneuses locales, Sheherazade Lesueur et Solenn Carnaille, Atelier FH- Petit détail. Zurich Lacets personnalisés ? Chaussures re-loved ? que vous évoquent ces concepts soutenus par nos entrepreneuses de la semaine Solenn et Shéhérazade ?

Au fil de cette interview, plusieurs thématiques sont levées : la reconversion de carrière, lancer son entreprise, la question de la mode, du rapport à la chaussure, et des deux concepts et deux attitudes différentes de nos deux interviewées. On parle d’impact. De l’ONG Momentum, de Women in Tech avec Sheherazade.

On parle d’impact, sur nos enfants et notre entourage quand on se développe avec Solenn. D’études de marché et calculs professionnels, et de suivre son intuition, son feeling.

Un plaisir de réunir ces deux actrices de mode et de chaussure, une manière claire pour moi de les soutenir dans leur projet, votre écoute est déjà un soutien, et jetez un œil à ce qu’elles proposent : Franzine, les voix francophones de Suisse alémanique www.fran-zine.com

Petit détail : Boutique en ligne – www.petit-detail.ch

Facebook – @petitdetailsuisse

Instagram – @petitdetail_insta

Pinterest- @petitdetail_pinterest contact@petit-detail.ch

Atelier FH ATELIERFH :

Présentation | LinkedIn AtelierFH, le soulier engagé (@atelierfh)

• Instagram photos and videos AtelierFH | Facebook

Résumé:

5 :50 : Shéhérazade nous donne sa vision de l’école comme ascenseur de mobilité sociale, avec une forte valeur de travail et de mérite.

6 :27 : Solenn quant à elle a grandi dans une famille d’entrepreneurs. Toutes deux évoquent leurs reconversions professionnelles, et entretiennent les grandes ressources apprises dans leurs jobs précédents pour leur nouveau projet.

7 :54 : Solenn a notamment appris l’organisation du Management franco-japonais et travaillé au Japon.

9 :50 : un désalignement des valeurs en tant que RH, par rapport à la stratégie d’entreprise et aux valeurs ont mené Sheherazade à une réflexion accompagnée par un coach, tournée vers l’extérieur, avec plus de confiance.

11 :25 : Shéhérazade a participé au Web Summit et en a conclu qu’il faut arrêter de se poser des questions, et foncer !

12 :00: Pour l’idée de l’Atelier FH, elle est passée par un accélérateur de Start Ups.

14 :25 : Solenn elle a eu une autre méthode, sans étude de marché, elle y est allée au feeling. Se lancer, c’était s’autoriser, faciliter les choses face à une société suisse au dur accès au travail.

16 :21 : la question du rapport au vêtement et à l’habillement en Suisse, et les différences notables entre cantons germanophones et romands. En chaussure les Suisses feraient plus d’achats pratiques, moins d’achat plaisir, la valeur moyenne d’achat d’une paire de chaussure en Suisse est de 53chf, ce qui n’est pas gage de qualité.

18 :51 : Petit Détail propose des produits mixtes et pour tous les genres. Les hommes préfèrent les lacets pour leurs mocassins et les femmes pour les snickers.

19 :38 : Petit Détail, ce sont des lacets pour le quotidien, ou pour des événements (mariages, cadeaux d’entreprise). Cela permet de rehausser la chaussure, de mettre de la couleur, avec un côté ludique. Il est dur de s’exprimer en mode pour les hommes, c’est un bon moyen.

22 :43 : Le nom Atelier FH était à l’origine Maison FH, ce sont les initiales de la Maman de Shéhérazade, en hommage et par transmission de valeurs.

25 :39 : la taille des pieds a augmenté au fil du temps. Le travail du cordonnier. Les partenariats de Atelier FH.

27 :00 : sur le commerce circulaire de la chaussure, Bocage a deux magasins pilotes en France. Tout sur la constitution artisanale d’une chaussure.

29 :41 : la question de « se transmettre une chaussure portée par un autre »… cela vaut le coup si ca évite la surconsommation selon Shéhé.

32 :43 : sur le stockage et l’exposition des produits. Digital, mix, pop up stores, shop in shop.

33:55: les entrepreneurs francophones de la région. Le marché Frau Gerolds Garten. Solenn cite aussi les groupes Women Rock Switzerland, et Ma petite entreprise à Zurich.

37 :37 : le concept Petit Détail, une trentaine de modèles, Made in France, de Bretagne.

47 :00 : la baisse d’achats dûe au Covid, Shéhérazade exprime son souhait qu’on adopte des comportements d’achat plus responsables.

50 :30 : Point communication : les réseaux, les médias, la presse.

51 :35 : l’impact pour Solenn c’est de privilégier la production Bretonne, et montrer un exemple de travail à son fils. Pour Shéhérazade, c’est d’avoir du sens, inspirer, un impact sur la consommation, une valorisation des artisans cordonniers. Reverser une partie des gains à des assos.

54 :00 : L’anecdote sur la difficulté d’être femme et mère à Zurich, les questions à l’embauche.

56 :51 : présentation de l’association MOMENTUM

1 :03 :45 : Solenn il faut « laisser la porte ouverte à la vie, qui apporte de belles surprises » Shéhérazade cite Simon Sinek, le coach : « les gens n’achètent pas ce que vous faites, mais pourquoi vous le faites ».

Episode # 26

En résumé

Bonjour chers francophones et francophiles de Zurich et sa région, de Suisse alémanique.

Votre podcast de cette semaine s’intéresse au secteur bancaire, aux possibilités financières que propose une banque en particulier : Crédit Agricole Next Bank, dont j’ai rencontré le directeur d’agence : M. Michael Ratuszniak.

Crédit Agricole, les Français connaissent tous, l’agence d’Uraniastrasse en plein centre de Zürich, nous sommes tous certainement passés devant. Grâce à Franzine, entrez avec moi pour comprendre mieux la particularité du « Next Bank », de la banque avec son histoire d’expatriation aussi depuis 20 ans.

(Cette interview, comme les autres a été réalisée dans la volonté de Jenny Rachel d’informer et ouvrir la communication, et sans rémunération.)

Michael Ratuszniak partage avec entrain et clarté les solutions bancaires, des considérations pour des personnes intéressées par des investissements immobiliers en Suisse, en France.

Il insiste sur le fait que la banque s’adresse à tous, et souhaite établir un accompagnement, en étudiant au cas par cas chaque situation et projet.

Dans la seconde partie de l’interview, on revient sur le parcours personnel de Michael Ratuszniak, des études au sport, à son souhait de s’engager pour des causes, à la participation de la banque à des projets francophones à Zurich.

L’échange est clair et facile, j’espère qu’il vous sera aussi agréable.

Pour soutenir Franzine, abonnez-vous sur les différents réseaux, visitez www.fran-zine.com pour notamment retrouver les associations francophones de la région. Et à bientôt

 www.ca-nextbank.ch

 #Zürich #NextToYou #CreditAgricolenextbank #nextbank #CAnextbank #LaBanqueTrèsProcheDeVous #DieBankInIhrerNähe #Suisse #Schweiz

Episode # 27

En résumé

#podcast #musique #jingle #mixage #son #zurich #francophone

Un épisode BONUS à l’occasion de la fête de la Musique, Franzine vous présente Bruno Chapuis.

Ce français venu à Zurich pour rejoindre sa compagne, France, a travaillé dans la musique et l’événementiel… en France.

Il s’occupe désormais de son fils mais sa passion musicale subsiste.

Je vous propose d’écouter en fin d’épisode les versions longues des nouveaux jingles de Franzine, plus locaux, donc avec plus de sens: First Riddim et Hip Hop Podcast.

Franzine c’est des rencontres, du hasard parfois, et on espère de la chance pour les personnalités et talents qui y participent, en tout optimisme.

Pour contacter Bruno: nobrush7@hotmail.com

rendez-vous sur www.fran-zine.com pour découvrir les autres épisodes.

N’hésitez pas à liker, pour lui aussi 😉

A bientôt

Episode # 28

En résumé

#zurich #communauté #franzine #francophone

Pour cet épisode, j’ai le plaisir de vous présenter France Tissier de Mallerais et Pascaline Loricourt, les fondatrices du site Zurich1Click.

Sur Zurich1Click vous disposez de bon nombre d’informations pratiques sur l’installation dans la région, les démarches, les bons plans, et ce projet d’annuaire des entreprises et associations qu’on a partagé avec Franzine et dont on parle dans l’épisode.

Vous découvrez leurs parcours jusqu’à Zurich, leurs métiers quittés, le processus pour se réinventer, leur rencontre.

On a aussi cherché à mettre l’accent sur l’envie de rencontres entre francophones et de moments conviviaux.

Je suis heureuse de vous présenter leurs voix, leurs personnalités, elles ont compilé un certain nombre d’informations utiles sur leur site et rien que pour ça, l’attention est méritée 😉

Bonne écoute, et merci de vos encouragements,

Les liens du site et réseaux https://www.zurich1click.com/ https://www.zurich1click.com/blog https://www.zurich1click.com/annuaire… https://www.facebook.com/Zurich1click https://www.instagram.com/zurich1clic… Leurs liens persos https://www.linkedin.com/in/pascaline… https://www.linkedin.com/in/france-so…

La page des associations et groupes FB: www.fran-zine.com/associations

A bientôt

ps: avec les nouveaux jingles de Bruno Chapuis

Episode # 29

En résumé

#littérature #suisse #expatriation #podcast #youtubechannel

Je pensais prendre une pause estivale, mais l’envie d’un partage littéraire était trop forte, et la météo très propice aux Podcasts, et aux lectures…

Dans cet épisode, vous entendrez Violaine Le Gall, la Youtubeuse culinaire française expat’ en Suisse la plus suivie qui soit, avec la chaîne La cuisine de Violaine.

Dans une première partie, Violaine présente son parcours, de journaliste financière à Zurich, sa fenêtre sur le monde grâce à sa chaîne, ses coups de cœur gastronomiques : la lacto-fermentation, le levain, les variantes, et autres limonades. La découverte de box Suisses et autres conseils locaux.

A partir de la 9ème minute, on vous présente toutes deux les livres qu’on a sélectionné, sur fond de Suisse romande, ou de randonnée, de littérature, d’immigration, d’écologie, de nature ou de liberté…

Ecoutez donc nos sentiments à la lecture de :

Emmerdeuse de Laure Tuia,

Wandern ist Doof de Blanca Imboden (la littérature Suisse allemande est aussi bienvenue),

d’Une saison en Enfance (et pas en Enfer de Rimbaud) de Joseph Incardona,

et de l’ouvrage de recherche Lignes de Crêtes, Promenades littéraires en montagne, Florence Gaillard, Daniel Maggetti, Stéphane Pétermann.

Je vous souhaite une bonne écoute, on attend vos retours, et n’hésitez pas à jeter un œil au travail de Violaine si ce n’est déjà fait !

Bel été et bonnes vacances, a minima en voyageant par les livres…

Voici les liens vers les réseaux sociaux de Violaine – Chaine Youtube https://www.youtube.com/channel/UCVne… – Instagram @violainecuisine – Facebook https://www.facebook.com/cuisinedevio… – Site Internet avec les recettes https://www.violaine.kitchen/

Bibliographie –

Emmerdeuse, Laure Tuia https://editionsdessauvages.ch/livre/… – Wandern ist doof, Blanca Imboden https://www.exlibris.ch/de/buecher-bu… -Une Saison en Enfance, Joseph Incardona, Poche, 2018 (anciennement, Permis C). -Lignes de Crêtes, Promenades littéraires en montagne, Florence Gaillard, Daniel Maggetti, Stéphane Pétermann. 2021 Éd Noir sur Blanc.

Retrouvez Franzine sur www.fran-zine.com, musique Bruno Chapuis cf épisode 27.

 

Teaser Saison 2

Teaser Saison 2 : La reprise des Podcasts, réflexions, annonces et appel à participations

#zurich #communauté #franzine #francophone

Chers auditeurs, chers amis, c’est la reprise!

Vous savez que Franzine n’est pas pour parler de moi, mais pour ce début de saison 2 je tenais à partager ces quelques réflexions de mon été (en très abrégé) ainsi qu’à renouveler les intentions du projet, faire appel à votre participation si vous pensez avoir aussi du contenu à partager.

C’est le média d’expression et la vitrine des francophones de Suisse alémanique, dans le respect de chacun mais non sans second degré parfois.

Je vous concocte de supers épisodes très variés, de la comptabilité au business, des associations au bien-être, de la culture à la bienfaisance, j’espère que vous apprécierez et serez au rendez-vous !

Belle rentrée aux petits et grands et bonne chance à vos projets. On reste soudés, en-deçà et au-delà des frontières Suivez les aventures Franzine sur les réseaux, et retrouvez le site www.fran-zine.com pour plus d’informations

Si vous avez des affinités avec la Suisse, et en particulier la Suisse alémanique, et le français, et avez envie d’une dose régulière d’optimisme, vous êtes sur le bon podcast :

celui qui vous permet de rencontrer des acteurs locaux de la vie culturelle, associative ou entrepreneuriale, de découvrir les voix, parcours, bonheurs et difficultés de vos voisins francophones expatriés ici, ou bien de personnes originaires de suisse romande.

Je suis ravie de vous retrouver après cette pause estivale, hautement méritée pour tout le monde durant cette période parfois d’incertitudes, j’en ai aussi profité pour recharger les batteries, je m’attendais à avoir plus de temps pour avancer mes mixages et autres projets, mais finalement c’était un break total.

Consulter très peu mon téléphone, mais lire à la place, ne pas être tenue par des horaires mais me proposer de nouveaux objectifs, faire le point sur mes projets, voir mes petits grandir…

J’ai eu de grandes réflexions sur la fréquence des podcasts aussi, de décembre à l’été j’ai publié sans faute chaque semaine l’épisode du weekend, et c’était parfois au détriment d’heures de sommeil comme peuvent en témoigner mes amis.

Des réflexions sur la pollution en général et la modération, mais aussi sur l’urgence de bien faire… j’ai décidé d’être plus souple sur le rythme, hebdomadaire ou toutes les deux semaines éventuellement , pour continuer de développer d’autres projets aussi, toujours en lien aux rencontres sociales francophones dans la région… de l’audio à la réalité si la situation nous le permet.

J’espère vraiment que vous continuerez à être au rendez-vous des podcasts et des aventures des jolies personnes que j’y présente. En parlant de social, c’était bien mon intention première, constatant l’isolement de certains expats, le besoin de conseils ou d’encouragements, le besoin d’un sentiment de communauté finalement.

Et je crois que cela va au-delà du sentiment.

Je recense déjà sur mon site nombre d’associations, chacune avec son utilité et son public propre, proposant des activités ou contenus pour les frenchy ou les francophiles de la région. Le réseau de bénévoles est vraiment à saluer. Je précise que le podcast aussi reste bénévole pour l’instant mais je serai d’accord d’insérer des spots de publicité si cela rentre dans les thématiques et l’intention du podcast.

Pour le social j’ai fait le choix de présenter des épisodes souvent considérés comme longs, mais c’est pour moi le temps d’une rencontre, le temps d’un café, d’aborder les sujets plus profonds et identitaires, de toucher à l’essence des invités du podcast… En général je tâche de mettre en bio du podcast les moments forts de la discussion.

Je profite de ces retrouvailles après les vacances pour vous rappeler l’importance à mes yeux et ceux des invités de vos écoutes, commentaires encourageants, les likes sur youtube et étoiles sur apple podcast… l’importance de votre accueil aussi sur les réseaux, FB IG LI, qui augmente la visibilité des publications. Autre réflexion qui m’a habitée cet été : la part que je souhaite donner à la culture et la littérature, qui pour moi sont un socle menant à de grandes idées, à l’harmonie sociale, à élever le débat. Je relance mon appel aux auditeurs souhaitant apporter leur contenu culturel au podcast, des débats d’idée sur les thèmes identitaires ou des langues, ou autre.

Rien n’est impossible, le maître mot restant le respect et la bonne humeur. Et pour le teaser, l’annonce de cette deuxième saison, je peux déjà vous évoquer les questions comptables, des entrepreneurs de bouche, du sport, des associations, du chant chorale, business et politique, et le reste au gré des rencontres et des personnes avec lesquelles je suis en contact, les coups de cœur … comme cela s’est fait pour la première saison.

Aussi si vous souhaitez me proposer un peu d’aide pour le projet, les mixages, ou encore mieux en parler à d’autres médias, cela peut augmenter la portée de la visibilité que je propose aux invités.

N’hésitez pas ! j’adore l’esprit collégial décidément.

Episode # 30

En résumé

#zurich #communauté #franzine #francophone

Pour reprendre la saison, on attaque fort!

Amel Akhlafa, agent fiduciaire dans le cabinet Value Solution Treuhand https://valuesolutions.ch/value-solut… , évoque son parcours, sa réorientation, et partage des notions de comptabilité suisse importantes à comprendre pour les expatriés.

Elle parle aussi de son coup de coeur pour la ville de Zurich, et en toile de fond on entend son attachement à des causes comme l’enfance, la tolérance, l’éducation.

Amel a beaucoup de naturel et d’humilité dans son approche, et j’ai décidé de laisser paraître la spontanéité de notre échange.

Vous apprendrez donc dans cette épisode des notions comptables et autres déductions d’impôt, tout en découvrant une personne humble, loin des réseaux sociaux, l’auriez-vous connue sinon?

Bonne écoute, et donnez-nous vos bons retours en commentaire, ça fait du bien!

à bientôt

Jenny Rachel

Episode # 31

En résumé

L’expatriation c’est souvent l’histoire d’une rencontre, d’un couple, puis d’une famille…

Un grand merci à Adélaïde et Vincent Wavreille d’avoir accepté de confier leur histoire toute particulière au Podcast Franzine, avec leur pudeur et leur sensibilité, merci aussi de leur patience car les vacances ont créé un petit délai…

Au moment de l’interview, vous entendrez qu’ils sont en phase de lune de miel avec la vie Zurich.

En bref, qui sont-ils : des expatriés en série, arrivés récemment en Suisse, après la Belgique et les USA. Des expatriés pour développer leur carrière, et tenter une aventure.

Vincent est vétérinaire spécialisé en chirurgie oncologique, on évoque sa profession en seconde partie de podcast, et Adélaïde est orthoptiste, elle nous parle aussi de quand consulter…

Ils confient s’être mariés rapidement pour le permis de résidence, et finalement, une famille bâtie ensemble, on imagine aussi les heures de travail derrière eux pour développer leurs spécialités dans des conditions de découverte.

D’abord ils évoquent leurs conditions de vie aux USA et justement le peu de vacances, la performance, une forme de stimulation aussi. Et cela crée un CV hors du commun.

Pourquoi ont-ils décidé de revenir en Suisse après tant d’années ?

Devenir parents leur a-t-il donné envie de sentir un retour aux sources européennes, retrouver du familier ?

Sont-ils déçus du système, de leur intégration ?

Sur Youtube vous trouvez aussi les photos de leur jolie famille qu’ils ont accepté de partager.

N’hésitez pas à nous donner votre retour, ce ne serait pas la première fois qu’un podcast crée des amitiés ou des contacts en dehors du micro.

Et j’aime presque autant cela que les histoires d’amour …

Les autres histoires sont à retrouver sur www.fran-zine.com et suivez ces aventures sur les réseaux

Episode # 32

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